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Quilaztli, un petit monde d'histoire

Blog Histoire, voyages, animaux, recettes. Je fais mes articles au gré de mes envies....Si certains veulent rajouter des infos n'hésitez pas à commenter, je répondrais. Mais ici, c'est le respect avant toute chose, commentaire insultant ou n'étant pas correct ne sera pas publié! Ici c'est un partage d'idées, d'infos et cela, en toute sympathie. Vous pouvez me retrouver sur ma page FB : Quilaztli un petit monde d'histoire

Lesbianisme

Publié le 31 Mai 2013 par Quilaztli

Le Lesbianisme

 

 

 

 

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Le mot lesbianisme est utilisé pour décrire l'attirance romantique et bien sûr sexuelle entre 2 femmes.

 

On parle aussi d'homosexualité féminine.  Le terme lesbianisme fait référence à la poétesse grecque Sappho, de l'île de Lesbos. Le mot "Lesbienne" est utilisé pour désigner une femme qui s'identifie, elle-même, comme étant homosexuelle.

 

L'homosexualité féminine est apparue dans beaucoup de cultures mais ce n'est que récemment que le mot "lesbienne" désigne un groupe de personne.

 

A la fin du XIXe siècle, plusieurs sexologues publient des articles ou des livres sur les désirs et la sexualité entre personnes de même sexes et ils désignent comme entité distincte, les lesbiennes d'Occident.

 

C'est à cause de ce statut que les femmes prirent conscience de leur tout nouveau statut médical et qu'elles formèrent différentes cultures en Europe mais aussi en Amérique du Nord.

 

Avec la seconde vague féministe, le terme s'étend encore plus.

 

 

 

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L'Origine

 

Le mot est donc dérivé du nom de l'île grecque de Lesbos qui est la terre natale de la poétesse Saphho.

En s'appuyant sur beaucoup de textes anciens, les historiens ont conclu qu'un groupe de jeunes femmes ont été initiées par Sappho.

Peu de poème de celle-ci sont parvenus jusqu'à nous mais ceux qui le sont parlent des femmes, de leur vie quotidienne, de leurs relations et de leurs rituels.

 

Sappho insiste sur la beauté des femmes et elle proclame haut et fort son amour des jeunes demoiselles.

 

Avant la fin du XIXe siècle, le mot "lesbien" désignait tout ce qui se rapportait à l'île grecque Lesbos, notamment un vin.

Les habitants de l'île, en 2008, ont tenté d'obtenir de la justice grecque, que le terme "lesbienne" ne soit utilisé uniquement pour les habitantes de l'île. Cette requête fut sans succès. Ils considéraient que l'emploi du terme "lesbienne" pour parler de l'homosexualité féminine violait leurs droits et les disgraciait de par le monde.

 

L'utilisation du terme "lesbianisme" remonte à l'année 1870. Cela décrivait les relations érotiques entre femmes. En 1890, le mot apparait dans le dictionnaire médical. Il désignait le tribadisme comme "l'amour lesbien".

 

Au milieu du XIXe siècle, la littérature médicale tentait de trouver des manières d'identifier cette homosexualité masculine. A l'époque, celle-ci était considérée comme un problème social dans de nombreuses sociétés.

Magnus Hirschfeld, un sexologue allemand, fit une catégorie de ces termes en les associant aux comportements qui étaient nommés "l'inversion sexuelle".

 

Pour Ellis Havelock, un autre sexologue, avec Richad von Krafft-Ebing, dirent que l'attraction des femmes pour leur sexe était une forme de démence. Pour Ellis, il y avait celles qui passeraient leur vie à chercher une relation érotique avec une autre femme. Celles-ci feraient donc partie du 3è sexe!

 

 

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Entre 1896 et 1916, 566 articles concernant la « perversion » des femmes le furent aux États-Unis. L'affirmation des sexologues selon laquelle l'homosexualité serait une anomalie congénitale était généralement bien acceptée par les hommes homosexuels, puisque cela signifiait que leur comportement ne pouvait pas être considéré comme un crime, comme c'était considéré à l'époque, logique qui se renversera dans notre époque contemporaine.

 

En absence d'autres points de vue pour décrire leurs émotions, les homosexuels acceptèrent d'être désignés comme « différents » ou « pervers » et utilisèrent leur statut de hors-la-loi pour former des groupes sociaux à Paris et Berlin. Le mot « lesbienne » commença à être utilisé pour décrire des éléments de sous-culture.

 

Aux alentours de 1905, certaines femmes homosexuelles réfléchir sur le fait que leurs comportements, leurs manières de vivre ou encore leurs relations pouvaient être qualifiés de lesbiens et provoquer un clivage social défavorisant pour elles.

Alors cette idée les a poussé au déni ou encore à la dissimulation de leurs relations.

 

C'est le cas pour Jeannette Marks, un professeur, qui a vécut durant plus de 36 ans avec la présidente de l'université Mary Woolley. Beaucoup d'autres femmes cachèrent leurs vies comme Djuna Barnes auteur de 'Nightwood', elle réfuta durant longtemps qu'elle n'était pas lesbienne mais qu'elle avait juste aimé Thelma Woods. (sa compagne).

 

 

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Par contre, d'autres femmes se distinguèrent par leur "différence" pour se distinguer des femmes hétérosexuelles et aussi des hommes gays.

Entre 1890 et 1930, Natalie Clifford Barney, une héritière américaine, tenait un salon hebdomadaire à Paris où des célébrités majeures du monde des arts étaient invitées pour discuter sur des sujets lesbiens. Natalie Clifford Barney était excentrique et elle tenta de faire une version idéalisée de Lesbos dans son salon.

Parmi les personnes qui y venaient, il y avait l'artiste Romaine Brooks, la romancière Radclyffe Hall et les écrivaines Colette, Djuna Barnes et Gertrude Stein.

 

Dans les années 1920, la culture homosexuelle est à Berlin avec des cabarets mais aussi avec des magasines nommés "Garçonne" (pour les lesbiennes et les travestis) et Die Freundin (La petite Amie).

Toujours en Allemagne, le comité scientifique humanitaire de Magnus Hirschfeld fit la promotion de la tolérance vis à vis des homosexuels dans le pays.

 

Aux Etats-Unis, 1920 fut marqué par une expérimentation sociale du désir qui était jusqu'alors caché.

 

La crise de 1929 + guerre mondiale

La crise de 1929 aux États-Unis précarisa fortement toute la population, et particulièrement ce qui était encore un microcosme sexuel. La plupart des lesbiennes américaines jugèrent nécessaire quoique compliqué, de se marier, soit selon un « prétexte », à un homme gay pour conserver aux yeux du plus grand nombre l'image d'un couple hétérosexuel « classique », au sein duquel chacun pourrait continuer à entretenir ses préférences sexuelles comme il l'entend, soit à un homme en recherche d'une épouse traditionnelle, mais sans surveillance accrue.

 

 

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Durant la seconde guerre mondiale, beaucoup d'hommes furent mobilisés et les femmes furent aussi intégrées dans l'armée américaine.

C'est un climat de suspicion où les homosexuelles des années 1930 doivent déjouer un grands nombres de choses comme les apparences. L'activité sexuelle étant prohibée, toute personne qui s'identifiait comme lesbienne était pénalisée d'un ticket bleu.

 

Ce ticket bleu était aussi nommé "décharge bleu". C'était une forme d'administration émis par les Etats-Unis à compter de 1916. Ce n'était ni déshonorant ni honorable. Le billet bleu était en fait devenu la décharge de choix pour les commandants qui cherchaient à éliminer les homosexuelles qui étaient membres de leurs services dans leur rang. Souvent, ces tickets bleus furent une discrimination dans la vie civile.

Suite à cela, les lesbiennes formèrent des groupes et commencèrent à utiliser des codes pour pouvoir communiquer.

 

Après la seconde guerre mondiale, les Etats-Unis en vinrent à une politique protectionniste, couplée avec un conservatisme social et politique. C'est ainsi que l'homosexualité devint, en 1950, quelque chose d'indésirable pour les fonctionnaires américains. Le gouvernement commença à licencier les homosexuels qui étaient considérés comme plus faibles et plus sensibles. La séparation entre homosexuels et hétérosexuels fut sévèrement marquée.

 

En 1952, l'homosexualité est considérée comme une perturbation pathologique des émotions par le manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux de l'association américaine de psychiatrie. L'homosexualité est alors considérée comme une maladie curable. 

 

Entre 1950 et 1960, aux Etats-Unis, les mentalités sont encore très rigides et cela provoqua des réactions violentes et des mouvements de défense des gays dans tout le pays. Ils étaient martyrisés par la police.

 

Les mouvements gays et féministe débutèrent après les émeutes de Stonewall en 1969. La montée de l'activisme gay et de la conscience féministe contribua à la transformation du sens du mot "Lesbienne".

 

En 1970, la révolution sexuelle introduisit une différenciation entre identité et comportement sexuel. Beaucoup de femmes profitèrent alors de cette liberté pour tenter de nouvelles expériences.

 

L'indépendance farouche de toutes ces femmes par rapport aux hommes fut une doctrine du féminisme-lesbien et beaucoup d'entre elles adhérèrent. C'est ainsi que Monique Wittig écrit dans la "Pensée Straigth" que : (je cite)

 

« [une lesbienne] N'EST PAS une femme, ni économiquement, ni politiquement, ni idéologiquement. En effet ce qui fait une femme, c'est une relation sociale particulière à un homme, relation que nous avons autrefois appelée de servage, relation qui implique des obligations personnelles et physiques aussi bien que des obligations économiques (« assignation à résidence », corvée domestique, devoir conjugal, production d'enfants illimitée, etc.), relation à laquelle les lesbiennes échappent en refusant de devenir ou de rester hétérosexuelles. Nous sommes transfuges à notre classe de la même façon que les esclaves « marrons » américains l'étaient en échappant à l'esclavage et en devenant des hommes et des femmes libres, c'est-à-dire que c'est pour nous une nécessité absolue, et comme pour eux et pour elles, notre survie exige de contribuer de toutes nos forces à la destruction de la classe – les femmes – dans laquelle les hommes s'approprient les femmes et cela ne peut s'accomplir que par la destruction de l'hétérosexualité comme système social fondé sur l'oppression et l'appropriation des femmes par les hommes. »

 

 

 

 

Note de l'auteur

 

 

Je dédicace ce texte à certaines de mes amies.

Elles se reconnaîtront.

 

J'espère avoir juste bien éclairée l'histoire de ce petite monde homosexuel, avec un avis neutre et en ne relatant que les évènements qui se sont déroulés au fil des années. 

 

 

Si vous avez des choses à rajouter, n'hésitez pas à le faire en formulant en-dessous un commentaire que je validerais avec plaisir. Si un débat se fait, rester sincère et surtout polies.

 

 

Important :

 

Page de Facebook de Céline :

A voir absolument.

 

https://www.facebook.com/pages/Je-suis-lesbienne-gay-bisexuelle-et-jassume-totalement-mon-choix/180552385297140?hc_location=stream

 

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commentaires

Le pirate Edward Low

Publié le 30 Mai 2013 par Quilaztli dans Histoire

Edward Low, le Pirate

 

 

 

 

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Le capitaine Edward Low est également connu sous le nom de Ned Low. C'était un homme anglais célèbre né en 1690, mort en 1724.

Il était pirate durant les derniers jours de l'âge d'or de la piraterie au début du 18e siècle.

 

Edward Low a vu le jour a Westminster à Londres en 1690. Dès son plus jeune âge, il est déjà un bon voleur mais aussi un joueur et un voyou. Il se battait souvent contre d'autres garçons pour de l'argent. En tant que joueur, il saura toujours tricher effrontément.

 

Plus tard, il va déménager à Boston dans le Massachusetts, en Amérique. Il était alors adolescent. Il partit donc travailler durant quelques années dans une maison de gréement. C'est là qu'il apprit à fabriquer des cordes et les cordages des navires.

 

Mais Edward Low était las de sa vie à terre et il décida de signer pour monter à bord d'un petit navire qui se dirigeait vers la baie du Honduras pour couper du bois de campêche.

 

Ces missions étaient assez risquées car si la patrouille côtière espagnole les repérait, ils seraient alors attaqués. Un jour après avoir travaillé une longue journée à couper le campêche et le charger, le capitaine a demandé à faire un voyage de plus, de façon à remplir le bateau un peu plus rapidement.

 

Low fut furieux et tira sur le capitaine mais il le manqua et à la place il eut un autre marin. Le capitaine en a alors profité pour se débarrasser d'une autre  douzaine de mécontents suite à cet évènement. Comme ils étaient tous bloqués sur le navire ce fut facile.

 

 

 

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Les autres hommes qui étaient coincés eux aussi décidèrent de capturer un petit bateau et de pirater.

 

Ces nouveaux pirates sont allés à l'île des Caïmans. Là ils ont rencontrés le commandant George Lowther, un pirate anglais. (mort en 1723).

 

Lowther avait besoin d'hommes et il a offert à Low et ses hommes d'adhérer à sa cause. Quelques semaines plus tard, ils prirent plusieurs navires dans la baie du Honduras, et Low fut promu au grade de capitaine d'un sloop qui avait été capturé. Ce sloop fut alors équipé de 18 canons.

 

Low était promu assez rapidement alors que quelques semaines auparavant il était un simple officier subalterne à bord d'un navire de bois de campêche.

 

Peu de temps après, les pirates furent attaqués alors qu'ils étaient entrain de réaménager leurs bateaux sur une plage assez isolée. Ils furent attaqués par un groupe d'indigènes en colère.

Les pirates perdirent une grande partie de leur butin et leur bateau "l'heureuse délivrance" fut brûlé.

 

Lorsqu'ils regardèrent les navires restants, ils décidèrent de reprendre la piraterie. Ce qu'ils firent avec un énorme succès car ils capturèrent des navires marchands.

 

 

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En 1722, au mois de mai, Low et Lowther décidèrent d'arrêter là leur collaboration et se séparèrent.

 

Low était alors responsable d'un Brigantine avec 2 canons et 4 perriers. Il avait environ 44 hommes qui servaient sous son commandement.

 

Au cours des 2 années qui suivirent, Low devint l'un des pirates les plus craints dans le monde entier.

Lui et ses hommes capturèrent des dizaines de navires dans une vaste zone allant de la côté occidentale de l'Afrique au Brésil et au nord du sud de l'Amérique.

 

Son drapeau est bien connu de tous car il se composait d'un squelette rouge sur un fond noir. Low était redouté.

 

Lors des attaques, les pirates étaient très habiles et disposaient d'une grande variété de drapeaux dont ils se servaient pour approcher leurs objectifs.

Par exemple, tout en battant le pavillon de l'Espagne, de l'Angleterre ou d'une autre nation, ils arrivaient à approcher leur proie et une fois à proximité, ils commençaient à tirer sur le navire. Le navire qui était attaqué se rendait car trop démoralisé par une telle ruse.

 

Low déjouait les lois et il préférait utiliser une petite flotte de 2 à 4 bateaux de pirates pour mieux se jouer des futures victimes.

 

Mais en plus d'une occasion, Low utilisa la force. Il envoyait des messagers vers les villes côtières et les menaçait d'une attaque si la ville ne pouvait pas lui donner la nourriture, l'eau ou tout autre chose dont il avait besoin.

 

Dans certains cas, il avait des otages. Généralement la menace de la force où le fait de dire qu'il tuerait les habitants, Low a toujours pu obtenir tout ce qu'il désirait. Puis il rendait les otages sains et saufs.

 

Low était néanmoins un pirate cruel et il a développé une réputation dans ce sens. Low était cruel, brutal.

 

 

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Lors d'une autre occasion, il s'apprêtait à brûler un navire qu'il venait de capturer car il ne lui était plus nécessaire. Il ordonna que le cuisinier fut attaché au mât du navire et celui-ci péri dans le feu. La raison de ce choix? Low trouvait que l'homme était "gras".

Cet évènement amusa beaucoup les hommes de Low et Low lui-même.

 

Une autre fois, les pirates capturèrent une galère avec des portugais à bord. Deux frères ont été suspendus à la vergue de misaine et saccadés du haut en bas jusqu'à ce qu'ils rendent leur dernier souffle. Un autre passager de la galère avait fait l'erreur de regarder le sort que subissait ses amis. Il fut alors taillé en pièce par un homme.

 

Une autre histoire dit qu'après la capture d'un autre navire, son capitaine avant d'être prit avait jeté un  sac d'or par le hublot plutôt que de le laisser aux pirates. Low ordonna que la bouche de ce capitaine fut tranchée, puis cuite et ensuite apportée jusqu'à lui.

 

Comme Low n'était pas content, il massacra tout l'équipage et le capitaine soit 32 hommes en tout.

 

Une dernière histoire.... Lors de la capture d'un pirate espagnol avec des prisonniers anglais à son bord, Low ordonna la libération des Anglais et ensuite, il entreprit de tuer les 70 espagnols à bord du navire.

 

 

Low malgré tout cela avait une femme. Mais on ne sait que très peu de choses à son sujet sauf qu'elle mourut en couches à la fin de 1719.

 

 

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La fin de Low

 

C'est en juin 1723, Low naviguait et était accompagné par le Ranger, sous le commandement de Charles Harris, son fidèle lieutenant.

 

Ils avaient capturés plusieurs navires, les avaient pillés au large des Carolines.

Ils croisèrent la Royal Navy Man O'War qui était toujours à l'affût des pirates.

 

Les navires fut engagés dans la bataille mais cela fut bien plus difficile que prévu car le Ranger fut vite épinglé et son mât abattu. Le Ranger était donc paralysé.

 

Low décida alors de laisser les pirates à leur sort et de partir rapidement. Toutes les personnes qui étaient à bord du Ranger furent capturées et traduites en justice à Newport. Ils furent reconnus coupables et pendus. 2 autres furent déclarés non coupables et furent envoyés en prison et enfin 8 autres hommes furent non coupables car le motif était qu'ils avaient été forcés et contraints à faire de la piraterie.

 

La réputation de Low prit un coup lorsqu'on apprit qu'il avait laissé ses hommes derrière lui alors que le combat, il aurait très bien pu le gagner.

 

Le capitaine Charles Johnson a dit mieux dans son livre " Histoire générale de la piraterie" en 1724.

 

 

 

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Low était encore un pirate actif lorsque l'histoire de Johnson est sortie.

Selon le "national Maritime Museum" à Londres, Low n'aurait jamais été capturé et il aurait passé le reste de sa vie au Brésil.

 

 

Mais une autre version de son destin dit que son équipage fatigué par sa cruauté l'aurait capturé et mit dans un bateau à la dérive. Là,  Low aurait été retrouvé par les français et traduit en justice en Martinique. Low aurait été pendu suite au verdict.

 

Cela semble le plus probable même s'il y a peu de documentation pour le prouver.

 

Mais en tout cas, en 1725, Low n'était plus actif dans la piraterie.

 

 

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Pont du Gard, France

Publié le 29 Mai 2013 par Quilaztli dans France

Le Pont du Gard, France

 

 

 

 

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Le Pont du Gard se situe en France, entre Nîmes et Uzès, dans le département du Gard.

Il enjambe le Gardon.

 

Le pont fut probablement bâti dans la toute première moitié du 1er siècle afin d'assurer la continuité de l'aqueduc romain qui conduisait l'eau de la ville d'Uzès à Nîmes.

 

 

Le Pont du Gard est une grande partie monumentale d'un aqueduc de plus de 50 kilomètres de long. Celui-ci apportait l'eau de la Fontaine d'Eure qui est située au pied de la ville d'Uzès jusqu'à la ville romaine de Nemausus qui s'appelle aujourd'hui Nîmes.

 

La Fontaine d'Eure est en vérité un groupe d'une dizaine de sources qui sont situées à quelques kilomètres d'Uzès, sur la rive gauche de l'Alzon.

Au 1er siècle, les Romains ont capté l'eau de la Fontaine pour l'approvisionner la ville de Nîmes. L'ouvrage cessa de fonctionner définitivement au 6e siècle.

 

La Fontaine d'Eure sert désormais à l'adduction en eau potable de la ville d'Uzès grâce à 2 forages qui ont été réalisés en 1990 et en 1992. Cela débite 45 litres à la seconde.

 

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Les eaux de la source proviennent donc de la rivière d'Alzon mais aussi de l'eau récoltée du Mont Bouquet qui est situé près d'Alès.

 

L'aqueduc est un joli chef d'oeuvre d'ingénierie : dénivelé entre les points de départ et d'arrivée de 12,6 mètres, pente moyenne de 24,8 cm par kilomètres.

 

A cause du relief, l'aqueduc serpente à travers les petites montagnes et les vallées des garrigues.

 

Comme l'atteste certaines céramiques retrouvées, l'aqueduc de Nîmes fut construit au 1er siècle de notre ère. Des tunnels ont du être contournés. Ces tunnels dataient d'Auguste ce qui montre que la construction de l'aqueduc est postérieure au règne de l'empereur Claude (41-54)

 

On pense donc fortement que la construction du Pont du Gard se situe entre les années 40 et 50.

 

 

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Description du Pont du Gard

 

 

Le Pont du Gard est construit sur 3 étages avec des pierres extraites sur les lieux, dans les carrières romaines qui étaient situées non loin. Le sommet du pont domine le Gard.

 

 

L'étage inférieur est composé de 6 arches. Il fait 142,35 mètres de long, 6,36 mètres de large et 21,87 mètres de haut.

 

L'étage moyen est composé de 11 arches. Il fait 242,55 mètres de long, 4,56 mètres de large et 19,50 mètres de haut.

 

 

 

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L'étage supérieur est composé de 35 arches. Il fait 275 mètres de long, 3,06 mètres de large et 7,40 mètres de haut.

Cet étage a perdu 12 arches car il mesurait normalement au départ, 360 mètres de long.

Il était précédé d'une culée de 130 mètres de long.

Une culée c'est la partie d'un pont qui est située sur la rive destinée à supporter le poids du tablier.

Cette culée fut découverte en 1988.

Les arches avaient 16 pieds romains d'ouverture (4,75 mètres) tandis que les piles avaient environ 10 pieds sur 10 c'est-à-dire 3 mètres.

 

Les pieds romains étaient une unité de mesure dans l'Antiquité Romaine. On utilisait 12 unités de mesure : le doigt, l'once (le pouce), la paume, le pied, la coudée, le simple pas, le double pas, la perche, la longueur d'arpent, le stade, le mille ou encore la lieue.

 

 

 

La conduite : 1,80 mètres de hauteur et 1,20 mètres de large.

 

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De nombreuses traces et gravures viennent parsemer la surface du pont du Gard. Ce sont des marques qui montrent l'assemblage et qui indiquent la place des claveaux de voûtes où des symboles, ou encore des marques diverses laissées par les bâtisseurs.

 

Le Pont du Gard présente aussi une courbure convexe de ses étages supérieurs du côté amont. Longtemps, il fut pensé que cette courbure était réalisée volontairement par les bâtisseurs afin d'assurer la résistance de l'ouvrage du pont. Mais suite à une micro topographie en 1989, on interprète cette courbure à une dilatation diurne sous l'effet de l'ensoleillement. Ce qui a provoqué un déplacement de 5 mm. Les pierres retrouvent leur place au cours de la nuit.

La répétition de ce phénomène au cours du temps, des siècles aurait conduit le pont à avoir cette forme actuelle.

 

 

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La construction du pont du Gard fut réalisée à sec, c'est-à-dire sans mortier. Les pierres sont maintenues par des tenons de chêne et pèseraient plus de 6 tonnes.

Le tenon est la partie mâle d'une pièce de construction qui est destinée à être enfoncée dans la partie femelle d'une autre pièce et qui tient les 2 par un emboitement.

 

Seulement la partie la plus élevée est faite de moellons liés au mortier.

 

Sur place, les blocs étaient montés grâce à une cage à écureuil.

Les ouvriers prenaient place dans celle-ci.

Une cage écureuil c'est une "grue" médiévale comme la photo qui suit.

 

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Un échafaudage complexe fut érigé pour soutenir le pont pendant la construction, dont les faces portent toujours les marques : on distingue un peu partout les appuis d'échafaudages et, sur les piles, les arêtes saillantes qui soutenaient les assemblages de bois semi-circulaires destinés au maintien des voûtes.

 

On suppose que la construction a duré de trois à cinq ans (une quinzaine d'années pour l'ensemble de l'aqueduc de Nîmes), avec 800 à 1 000 ouvriers sur le chantier.

On a évalué à 11 000 000 le nombre de blocs de pierre utilisés et à 50 400 tonnes le poids de l'ensemble.

 

 

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Chacune des grandes voûtes est constituée de voûtes indépendantes accolées (quatre à l'étage inférieur, trois au second étage), ce qui donne à l'ensemble la capacité de résister aux légers mouvements et tassements inévitables avec le temps.

 

 

Le Pont du moyen âge au XVIIIe siècle a subi des dégradations.

Vers le XIIe siècle, 12 arches du 3è étage furent détruites et les pierres qui ont été récupérées ont servi de matériaux de construction.

 

 

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Plus tard, le pont fut utilisé pour traverser la rivière alors les piles du 2è niveau furent échancrées afin de pouvoir laisser passer le trafic qui était important. Cela déstabilisa l'ensemble de la structure du pont.

 

 

 

 

Le site du Pont du Gard pour en savoir plus :

 

 

http://www.pontdugard.fr/fr

 

 

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Machu Picchu, Pérou

Publié le 26 Mai 2013 par Quilaztli dans Merveilles du Monde

Le Machu Picchu, Pérou

 

 

 

 

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C'est une ancienne cité Inca du 15e siècle qui se situe au Pérou. Cette cité est perchée sur un promontoire rocheux.

 

Ce promontoire unit les monts Huayna Picchu et Machu Picchu.

 

Selon les archives du 16e siècle, le Machu Picchu aurait été l'une des résidences de l'empereur Pachacutec. Mais d'autres constructions démontreraient que l'endroit était plutôt utilisé pour les cérémonies comme sanctuaire religieux.

 

Cependant, les 2 usages du mont Machu Picchu peuvent tout à fait être possible.

 

 

 

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Pachacutec était un empereur inca qui régna de 1438 à 1471. Il était aussi nommé Cusi Yupanqui jusqu'à sa prise de pouvoir. Il était le fils de Viracocha Inca et de Mama Runtu Qoya.

 

La ville sacrée Machu Picchu fut oubliée durant des siècles mais elle est considérée comme une très belle œuvre de l'architecture inca.

C'est grâce à l'américain Hiram Bingham que la cité fut dévoilée au monde entier. Hiram Bingham était un professeur assistant d'histoire de l'Amérique latine à l'Université de Yale.

Il écrivit un ouvrage sur le sujet.

 

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En 1983, le site du Machu Picchu fut mis sur la liste du Patrimoine mondial de l'Unesco. Le 7 juillet 2007, la cité est désignée comme l'une des 7 merveilles du monde par la NewOpenWorld.

 

C'est l'un des sites les plus prisés de la planète par les touristes.

 

 

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L'histoire du Machu Picchu

 

 

La plus grande majorité des archéologues modernes et des historiens sont d'accord sur le fait que le Machu Picchu fut construit par Pachacutec, le plus grand dirigeant du Tahuantinsuyo, qui a gouverné de 1438 à 1471.

 

 

 

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La citadelle fut construite aux environs du 15e siècle, date révélée par le carbone 14.

 

L'édification du Machu Picchu correspond donc à l'époque de la croissance du prince Inca et selon les archéologues, la dernière bataille définissant la victoire sur les chancas se serait produite sur la zone. Grâce à cette victoire Pachacutec fut comblé de pouvoir et de prestige.

 

Pachacutec sera le premier inca qui sortira de la vallée de Cusco suite à cette victoire. Il termina alors l'expansion de Tahuantinsuyo.

Pachacutec est connu comme le constructeur de Cusco.

 

 

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Pachacutec se caractérise par ses conquêtes territoriales, le développement de la religion et de la spiritualité et il est un mandataire très aguerri. L'origine du Machu Picchu lui est attribuée avec une grande certitude.

 

Au départ, les archéologues disent qu'il s'agissait d'une propriété (hacienda) qui était destinée au culte des dieux.

 

 

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La région du Machu Picchu est située entre les Andes et la forêt amazonienne. Ce fut une région qui fut colonisée par des populations qui venaient des montagnes. Principalement des régions de Cusco et de Vilcabamba. Ces populations devaient surement être à la recherche de nouvelles terres pour les cultiver.

 

Dans les années 900, il y eut une explosion démographique de groupe qui fut liée à l'ethnie "Tampu des Urubamba".

 

 

L'époque inca de 1438 à 1534

 

L'emplacement du Machu Picchu est impressionnant.

 

Le Machu Picchu avait une population estimée entre 300 et 1000 habitants qui appartenaient à une élite. Le travail agricole était réalisé par des colons "mitmaqkuna" qui arrivaient de différents endroits de l'empire inca.

 

 

 

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Les vallées avoisinantes formaient une grande région très peuplée et qui augmenta de façon spectaculaire sa production agricole sous l'occupation inca en 1440.

 

Les incas construisirent de nombreux centres administratifs comme ceux de Quente et de Patallacta. Ils construisirent aussi des complexes agricoles avec des cultures en terrasses.

 

Le Machu Picchu dépendait de tout cela pour son alimentation mais voilà, celle-ci restait tout de même insuffisante.

 

La communication entre les différentes régions fut possible grâce à 8 chemins incas qui allaient jusqu'au Machu Picchu. La cité se différenciait facilement des autres grâce à la qualité de ses grands édifices.

 

 

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Lors du décès de Pachacutec, et selon les coutumes royales incas, le Machu Picchu passa à son panaca. C'est-à-dire la coutume voulait que l'on destinait les rentes produites au culte de la momie du roi défunt. Cette coutume se poursuivit encore sous le règne de Tupac Yupangi de 1470 à 1493 et aussi de Huayna Capac de 1493 à 1529.

 

Malheureusement le Machu Picchu perdit de son importance à cause du désintérêt des empereurs successifs mais aussi à cause d'une route plus sûre et bien plus large entre Ollantaytambo et Vilcabamba.

 

 

 

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L'époque entre 1534 et 1572

 


De 1531 à 1532, il y eut une guerre civile inca puis l'arrivée des Espagnols à Cusco en 1534.

L'arrivée des Espagnols va bouleverser toute les activités du Machu Picchu.

 

Les paysans qui étaient de la région et issus des différentes nations conquises par les incas furent déplacés de force sur ces terres. Cela favorisa la chute du systèmes inca car les paysans voulurent retourner sur leurs terres natales.

 

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Manco Inca, en 1536, dirigea une résistance. Il appela les nobles de toutes les régions proches à rejoindre la cour en exil de Vilcabamba.

 

Ainsi Machu Picchu et sa région deviennent tributaires de l'Espagne et le premier chef fut le conquistador Francisco Pizarro.

 

Lors de la chute en 1572 du royaume de Vilcabamba et la consolidation du pouvoir espagnol dans les Andes centrales, le Machu Picchu demeura dans la juridiction des haciendas coloniales. Mais celles-ci changèrent de mains jusqu'à la création d'une république en 1821.

 

 

 

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La république du Machu Picchu

 

 

La région devient alors un lieu à part car éloignée des nouvelles routes et des nouveaux axes du Pérou. Elle fut totalement ignorée par le régime colonial qui ne fit plus rien construire dans la zone. La nature reprit alors ces droits et la végétation envahi le tout.

 

En 1865, Antonio Raimondi, un naturaliste italien, passa au pied des ruines du Machu Picchu sans les voir et il mentionna que la population était vraiment clairsemée.

 

 

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En 1870, Harry Singer, un américain, indiqua pour la toute première fois sur une carte le Machu Picchu et le Huayna Picchu.

 

En 1874, sur la carte de l'allemand Herman Gohring, les 2 sites seront mentionnés avec une grande exactitude.

 

Un voyageur français nommé Charles Wiener, en 1880, affirma qu'il y avait des ruines à Machu Picchu mais il ne pouvait se rendre sur les lieux.

 

 

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Ce serait en 1860 que le site aurait été à nouveau découvert par Augusto R. Berns. Ce dernier aurait même commencé le pillage des artefacts avec l'autorisation des autorités péruviennes de l'époque. Ces dires sont à prendre avec précaution car il aurait effectivement eu l'autorisation de prospecter des Huacas del Inca. Ce terme désigne aussi bien le lieu sacré du Machu Picchu ou encore une simple mine.

 

Cependant les toutes premières références réelles rapportées indiquent que Augustin Lizarraga qui est originaire de Cusco, arriva le 14 juillet 1902 dans la ville alors qu'il guidait Gabino Sanchez, Justo Ochoa et Enrique Palma.

 

 

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Les visiteurs laissèrent même un graffiti sur les murs du Templo de las Très Ventanas.

C'est en 1911, que Hiram Bingham retrouva le graffiti.

 

Hiram Bingham est un historien américain et il effectuait des recherches sur la ville perdue de Vilcabamba. Il a entendu parler de Lizarraga et accompagnés par des guides, Hiram va se rendre au Machu Picchu le 24 juillet 1911.

 

Une fois là-bas, ils rencontrèrent 2 familles de paysans qui vivaient là : les Alvarez et les Recharte.

 

 

 

Hiram-bingham.jpg Hiram Bingham

 

 

 

C'est un des fils Recharte qui conduisit Hiram Bingham jusqu'à la zone en friche. Hiram Bingham fut vraiment impressionné et il demanda au gouvernement péruvien l'autorisation de commencer l'étude scientifique du Machu Picchu.

 

Avec l'ingénieur Ellwood Erdis et l'ostéologue George Eaton, Hiram Bingham commença les premières fouilles. Il fut aussi aidé par Toribio Recharte et Anacleto Alvarez, sans oublier un groupe de travailleurs anonymes de la région.

 

Hiram Bingham écrivit un livre "Lost city of the Incas". Ce livre rendit le lieu célèbre dans le monde entier.

 

Attention, il est tout à fait certain que Hiram Bingham n'a pas découvert le Machu Picchu, mais il a eut le mérite de reconnaître que les ruines avaient une grande importance pour ceux qui voulaient les étudier.

 

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Après 1915

 

1981, établissement d'une zone de protection écologique autour du site

1983, inscription du Machu Picchu sur la liste du Patrimoine mondial de l'Unesco

1997, incendie de forêt et conflits politiques ont entaché l'effort de l'Etat

2005, adoption d'un plan majeur pour le développement de la région afin que le Machu Picchu conserve ses alentours et qu'il ne soit conservé lui-même.

2004, plus de 400 000 touristes visitèrent le Machu Picchu et l'Unesco a exprimé ses craintes sur le sujet afin que le site ne se dégrade pas trop rapidement. Du coup les autorités ont limité l'accès au site. L'idée d'avoir un téléphérique pour rejoindre le site est totalement rejeté.

 

7 juillet 2007, le Machu Picchu est désigné comme l'une des 7 nouvelles merveilles du monde après un concours très controversé qui a mobilisé 100 millions de personnes sur internet.

 

En septembre 2007, l'Université de Yale a promis de rendre les 4000 pièces archéologiques qui avaient été trouvées par Hiram Bingham.

 

 

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Description du Machu Picchu

 

 

 

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Francisco Pizarro

 

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Huayna Capac

 

Tupaq_Yupanki.jpgTupac Yupanqi

 

 


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Saucisson au Chocolat, Recette Italienne

Publié le 24 Mai 2013 par Quilaztli dans recettes

Saucisson au Chocolat, Recette

 

 

Pour les amateurs et amatrices de chocolat, voici une recette simple à faire qui régalera vos papilles.

 

 

Préparation 20 minutes.

Pour 4 à 6 personnes

 

 

 

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Ingrédients :

 

* 500 grammes de biscuits thé ou encore de petits beurres

* 4 à 5 amaretti (ce sont des biscuits italiens ronds aux amandes)

* 220 grammes de beurre

* 2 oeufs entiers

* 200 grammes de sucre

* 2 cuillères à café de cacao amer en poudre (Vous pouvez en mettre plus si vous le désirez c'est selon vos goûts)

* 2 cuillères à café de liqueur (Vermouth ou Marsala)

 

 

 

 

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Préparation

 

 

Emiettez les biscuits sans les broyer

Mélangez les oeufs avec le sucre

Ajoutez le beurre que vous aurez fait ramollir, le cacao et la liqueur de votre choix

Incorporez les biscuits de manière à ce qu'ils soient bien imprégnés de la pâte de cacao

Disposez la pâte dans le sens de la longueur sur du papier sulfurisé

Vous faites ainsi la forme du saucisson. Fermez bien sur les côtés.

Placez au congélateur durant environs 2 bonnes heures puis sortez le.

 

 

Servez le coupé en tranche. 

 

 

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