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Quilaztli, un petit monde d'histoire

Blog Histoire, voyages, animaux, recettes. Je fais mes articles au gré de mes envies....Si certains veulent rajouter des infos n'hésitez pas à commenter, je répondrais. Mais ici, c'est le respect avant toute chose, commentaire insultant ou n'étant pas correct ne sera pas publié! Ici c'est un partage d'idées, d'infos et cela, en toute sympathie. Vous pouvez me retrouver sur ma page FB : Quilaztli un petit monde d'histoire

Les femmes pirates

Publié le 31 Juillet 2012 par Quilaztli dans Histoire

Les femmes pirates

 

 

 

 

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La piraterie ou encore les pirate désignent des « bandits » qui pratiquent le vol en mer. Les pirates ne font pas que du banditisme en mer mais ils peuvent aussi s’attaquer aux petites villes de la côte.

 

Le mot pirate vient du Grec qui veut dire « tenter sa chance » ou encore « celui qui tente la fortune ».  Au Moyen Âge, les pirates étaient des bandits qui parcouraient les mers à la recherche de navires de commerce à piller.

 

Les pirates ne sont pas des corsaires car ces derniers sont des civils qui font la guerre en mer avec l’autorisation du gouvernement. Ces corsaires possèdent une lettre de marque qui leur donne le statut de militaires. Il peut y avoir une grande confusion entre les pirates et les corsaires.

 

Historique de la piraterie

 

 

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Dans l’Antiquité, la piraterie existait déjà car la mer était considérée comme un territoire libre et c’est la loi du plus fort qui prime sur tout le reste.

 

Jules César a du faire face à la piraterie. Dans les années 75 et 74 avant Jésus Christ, Jules César a été capturé par les pirates. Il était alors à hauteur de l’île de Pharmacuse en Asie Mineure. Pour sa libération, une rançon fut demandée mais il entreprit alors de se venger. Jules César réunit toute une flotte, à la hâte, puis il prit par surprise les pirates qu’il décida d’exécuter pour certains et de crucifier pour d’autres.

 

Autre personnage important, Pompée le grand, qui était un homme d’Etat romain.  Il se rendit célèbre parce qu’il nettoya la mer Méditerranée de tous les pirates Ciliciens. La Cilice était une région d’Anatolie méridionale, située désormais en Turquie.

 

D’autres aussi furent des pirates comme par exemple, les Vikings. Ils étaient aussi des explorateurs mais ils dévastèrent une grande partie de l’Europe du Nord entre le 9e et le 11e siècle.

 

Les Boucaniers

 

A l’origine, les boucaniers sont des aventuriers ou encore des déserteurs de nations européennes. Ce sont des pirates qui écumaient dans la mer des Caraïbes. Les boucaniers vivaient sans chef et ils faisaient de l’élevage de bœufs. Ils chassaient aussi les cochons sauvages. Leur nom de boucanier provient du fait qu’ils s’occupaient du ravitaillement de viande « boucanées ».

 

Ils étaient situés près de l’île Saint-Domingue (Île des Antilles) et dans la baie de Campeche, une ville du Mexique. Pour vendre, faire leur commerce, ils avaient des comptoirs à l’île de la Tortue. C’est une île qui est située en Haïti.

 

Les boucaniers, à l’occasion, faisait des expéditions mais ce n’était pas l’une de leur activité.

 

 

Les Flibustiers

Le nom flibustier provient du Néerlandais « vrijbuiter » ce qui veut dire « qui fait du butin librement ». Ce mot apparaîtra lors de la révolte contre les espagnols et les Hollandais armèrent des navires pour lutter contre ceux-ci. A l’époque, le nom de corsaire n’était pas encore reconnu. Les espagnols les considérèrent comme des pirates alors que les hollandais, eux, les voyaient comme des corsaires.

 

Le flibustier est un homme qui peut se louer en tant que corsaire, c’est un aventurier qui va vers le plus offrant en temps de guerre. Il peut tout faire comme s’abonner à la guerre mais aussi faire du commerce ou de la piraterie.

 

Les pirates et l’organisation administrative

 

Il ne faut pas croire que les pirates n’exerçaient que sur les mers. Certains clans pouvaient élire des dirigeants. C’est le chef qui montrait son autorité, son audace mais aussi qui imposait son savoir-faire de marin.

 

Etait élu, le capitaine ainsi que le quartier-maître. Celui-ci détenait un contre-pouvoir et il pouvait seconder le chef lorsqu’il fallait faire régner l’ordre auprès de tout l’équipage. Il était aussi le seul à pouvoir réunir l’assemblée.

 

Cette assemblée donnait la parole à chaque homme et membre de l’équipage. Seuls les mousses et les marins qui n’étaient pas encore totalement intégrés, avaient une seule voix pour voter. Le capitaine n’en possédait qu’une aussi.

 

En tant qu’élu, le quartier-maître pouvait intenter un procès au capitaine. Si celui-ci refusait le procès, il était immédiatement jugé coupable et son sort était d’être marronné sur une île.

 

Les groupes de pirates se partageaient les butins de leurs attaques, mais selon un schéma déterminé. Les pirates qui se sont battus vaillamment et qui ont été blessés auront une prime spéciale. Généralement, le capitaine recevait deux fois plus que les autres mais cela n’excédait jamais au-delà.

 

Les femmes pirates

 

Les femmes pirates ne sont pas nombreuses, cependant, certaines sont connues et d’autres nettement moins comme celles qui suivent.

 

 

Alvida

 

Alvida était la fille d’un roi Scandinave, elle s’habillait comme un homme et possédait un navire composé uniquement d’un équipage de femmes. Elle est devenue une femme pirate pour échapper au mariage qu’on lui imposait avec le prince danois Alf.

 

Il existe très peu d’information sur Alvida. Elle a fait l’inspiration de l’auteur du manga « One piece » car il lui a donné le rôle de Lady Arbyda.

 

Son existence n’a jamais été réellement établie et elle serait peut être un personnage de légende.

 

 

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Grace O’Malley


C’est la fille d’un chef Irlandais et elle est née en 1530 en Irlande. Grace O’Malley s’intéresse depuis sa tendre jeunesse à la navigation en mer. En 1546, elle va épouser Donal O’Flaherty et elle donnera naissance à trois enfants. : Owen, Murrough et Margaret.

 

Elle perdra son mari lors d’une bataille. Au décès de son mari Donal, elle décide de prendre en charger et de défendre ses châteaux et son patrimoine. Elle décide de recruter des partisans fidèles qui défendaient la cause de son défunt mari. Elle les fait se déplacer dans son quartier général et elle organise des batailles afin de prendre le contrôle. Elle va réussir et finir par contrôler Clew Bay. La baie se situe dans le comté de Mayo, c’est une baie naturelle.

 

Le clan des Joyces, à qui son mari avait subtilisé une superbe forteresse, décidèrent de récupérer ce bien. Mais la pirate Grace à tout fait pour les empêcher et défendit son château avec courage contre les assaillants. Le clan des Joyces finit par se soumettre devant une bravoure aussi impressionnante.

 

Elle instaurera un impôt à tous les habitants de la région et aux navires qui voguent dans les eaux environnantes.  Son ambition sera considérée comme du racket et puis assimilé comme des actes de pirateries.

 

Grace O’Malley va renforcer son contrôle sur toute la région grâce à son mariage avec Richard Burke dont elle divorcera par la suite. Richard Burke était surnommé Iron Dick.

Elle va réussir à subtiliser le château de Rockfleet à Richard Burke lors de leur divorce.

 

Elle aura eut tout de même un fils avec Richard, Tibbot Burke en 1567. Richard Burke fut très en colère lorsqu’elle lui prit son château.

 

Un détail surprenant, malgré leur divorce, pour l’administration Britannique, le couple était toujours marié lorsqu’ils moururent.

 

Les activités de Grace O’Malley lui attirèrent de très nombreux ennemis. Un notable anglais enlèvera ses deux fils et son frère. Suite à cela, elle décida de naviguer jusqu’en Angleterre afin de rencontre Elisabeth 1er (1533-1603) pour lui ordonner leur libération.

 

Ce fût un évènement majeur, cette rencontre entre deux femmes au caractère fort et au pouvoir sans limite. Grace finit par obtenir la libération de sa famille et elle finit par rentrer en Irlande pour reprendre ses activités de piraterie.

 

Elle décide alors de prendre comme cible les sympathisants de l’Angleterre et les Anglais. En 1603, c’est dans son château de Rockfleet qu’elle fermera les yeux.

 

Charlotte de Berry

 

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Cette femme pirate est née en 1636 en Angleterre. Dans sa jeunesse, elle tomba éperdument amoureuse d’un marin. Ses parents étaient contre cette relation mais Charlotte décida de l’épouser.

 

Elle se déguisa en homme afin d’accompagner son mari sur son navire. Elle s’est battu à son côté durant quelque temps. C’est un agent qui va découvrir sa vraie identité, mais celui-ci va la garder pour lui car il l’a voulait pour lui seul. Si bien qu’il attribua des tâches ingrates au mari de Charlotte de Berry. Des tâches très dangereuses mais qui grâce à l’aide de sa femme, il pourra surmonter et survivre.

L’agent décidera alors d’accuser de mutinerie le mari de Berry pour arriver à ses fins. Mutinerie dont il a été désigné coupable sur la simple parole de l’agent. Le mari fut donc puni et fouetté si bien qu’il en mourut.

 

Le chemin étant libre, l’agent fit des avances à Charlotte de Berry. Elle les a refusées. Dès qu’ils furent dans le port, elle prit la décision de tuer l’agent. Mais elle ne pouvait plus remonter sur le navire alors elle chercha du travail sur les quais.

 

C’est à ce moment-là, qu’elle fut aperçue sur les quais par un capitaine de navire marchand. Celui-ci la kidnappa et la forçat à se marier avec lui. Il l’emmena dans son voyage en Afrique. Berry voulait échapper à ce nouveau mari tyrannique, qui la battait et la violait alors elle fit tout pour avoir le respect de l’équipage et organisa une mutinerie. Sa vengeance fut terrible pour son mari, elle le décapita et prit sa place aux commandes du navire.

 

Plusieurs années vont passer où elle fera du piratage. Elle finit par tomber amoureuse d’un espagnol mais malheureusement, le destin voulut qu’ils fassent naufrage. Comme ils mourraient de faim, ils décidèrent à la courte paille qui allait être mangé en premier. C’est le mari de Berry qui fut désigné.

 

L’équipage fut sauvé par un navire hollandais. Lorsque ce navire fut attaqué par des pirates, tout l’équipage le défendit avec hargne. L’équipage voulait défendre leurs sauveteurs. Alors qu’ils célébraient leur victoire, Charlotte de Berry ne voulant pas vivre sans son mari, se jeta par-dessus bord pour le rejoindre.

 

Personne ne sait si elle a survécu.

 

Ching Shih

 

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Elle est aussi connue sous le nom de Cheng I Sao ou Tsching. C’est la pirate la plus célèbre de l’Asie. Elle est née en 1784 et mourut en 1844.

 

Elle apparaît en premier dans les récits, sous les traits de Shih Yang, une prostituée cantonaise. Elle va épouser Cheng I, en 1801. Celui-ci commande une grande flotte de pirates et combat du côté des rebelles Tayson lors de la rébellion vietnamienne.

 

Le couple adopte un fils nommé Chang Poa. En 1807, Cheng I est parvenu à réunir une flotte de 400 navires et de 70000 pirates. Mais il mourra de la gale.

 

Suite à cela, Ching Shih qui est passée maître dans l’art de la manipulation va être nommée Cheng I Sao ce qui veut dire la femme de Cheng I. Elle parvient à prendre la tête de la flotte grâce à des manœuvres politiques.

 

Peu de temps après, elle entame une liaison avec son fils adoptif qu’elle a promu au rang de lieutenant. Elle va l’épouser et renforcera avec lui son pouvoir sur la flotte.

 

Ching Shih va développer des lois qui seront bien appliquées. Tous les ordres seront donnés uniquement par les dirigeants de la flotte. Si quelqu’un désobéi à un ordre, c’est jugé comme une offense capitale. Si un village collabore avec les pirates, il est interdit à ceux-ci de le piller car ce serait une offense aussi. La personne qui vole dans les butins récoltés ou qui viole des prisonnières est condamné à mort. Si l’un des pirates entretiens des relations sexuelles avec une prisonnière consentante, il est décapité et la prisonnière est jetée à la mer avec aux chevilles des poids bien accrochés. Si un pirate décide de déserté et qu’il est repris, il va servir d’exemple aux autres membres, et on lui coupera une oreille pour leur montrer, pour l’exemple.

 

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La flotte de la pirate Ching Shih va commettre divers actes de piraterie. Cela va du simple pillage de navires aux attaques de petits villages situés sur les côtes. En 1808, le gouvernement va tenter de remédier à tout cela en lançant une série d’attaque mais le résultat ne fut pas positif. Les pirates en profiteront même pour renforcer leur flotte grâce à la capture des navires du gouvernement. Celui-ci a tellement perdu de navire qu’il va devoir acheter des bateaux de pêches pour combler le manque de navire.

 

Les plus grandes menaces pour la pirate Ching Shih viennent surtout de ses rivaux comme par exemple, le pirate O-po-tae qui est considéré comme le second plus grand pirate de toute l’Asie. Il forcera la flotte de Ching Shih à battre en retraite. C’est à ce moment-là que O-po-tae va demander au gouvernement une amnistie par peur de la vengeance de Ching Shih. Il va l’obtenir pour lui et ses hommes.

 

Le gouvernement va alors tout tenter pour détruire la flotte de Ching Shih et elle finira par demander, elle aussi, l’amnistie en 1810.

 

Sa vie de pirate terminée, Ching Shih finit par diriger un bordel. Elle sera aussi propriétaire à Guangzhou, d’un cercle de jeux. Elle mourut en 1844.

 

Mary Read

 

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Voici l’une des deux femmes les plus connues et les plus célèbres de la piraterie. Mary Jane Read est née en Angleterre dans le comté de Devon au XVIIe siècle.

 

C’est à la mort de son frère nommé Willy, que sa mère décida de la vêtir comme un homme. Tout cela pour continuer à percevoir l’argent que donnait sa grand-mère et qui était destiné à l’aîné.

 

Mary Read habillé en homme, trouve son premier emploi comme valet puis elle s’enrôle sur un navire avant de partir s’engager dans l’armée. C’est là, qu’elle rencontre un maréchal des logis qu’elle va épouser. Ensemble, ils vont ouvrir une auberge. L’auberge des « trois fers à cheval » qui sera située à Breda.

 

Quatre années vont passer avant que son mari ne décède et malheureusement l’auberge va être fermée. Mary Read décide alors de revêtir une fois de plus des vêtements d’homme et s’engage à bord d’un navire hollandais. Elle se fera appelé Willy Read.

 

Le navire marchand hollandais se fera attaqué et Mary Read rejoindra les attaquants qui ne sont que des pirates. Elle accompagne ces pirates jusqu’au Bahamas. C’est au cours de ce voyage qu’elle va faire la connaissance du célèbre pirate Jack Rackham et de sa compagne Anne Bonny. Avec cette dernière, Mary Read aura une relation amoureuse particulière. Rackham croyant que c’était un homme, va l’engager. Ce n’est que plus tard, qu’il découvrira que Mary Read est une femme.

 

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Des navires de guerre britanniques vont être envoyés à la poursuite de Rackham, Mary Read et Anne Bonny. Mais il en faut plus pour impressionner ce grand pirate et les trois pirates devinrent plus téméraires. Ils attaquèrent tous les navires qui passaient à leur portée. C’est dans l’un de ces navires qu’un  charpentier nommé Matthews sera capturé et qu’il deviendra l’amant de Mary Read. Il sera aussi le père de l’enfant qui naîtra.

 

L’un de ces navires était celui de Childey Bayard. Il était commandé par un ancien amant d’Anne Bonny nommé Hudson. Anne Bonny le séduit et put monter à bord. Pour éviter de passer la nuit à ses côtés, elle réussit à le droguer puis elle aspergea toutes les mèches de canon avec de l’eau et retourna avec son clan pirate.

 

Le lendemain, la bataille du Revenge contre le Royal Queen, navire de Hudson, débutera. Le Royal Queen sera incapable de se défendre. Lors de la bataille, il n’y eut qu’une seule victime. Ce fut le capitaine Hudson qui fut tué par Mary Read.

 

En 1720, le capitaine Barnet qui était envoyé par le gouverneur de la Jamaïque captura Rackham et tout son équipage. L’équipage étant ivre, il eut du mal à se défendre. Anne et Mary sont totalement écœurées de se trouver dans cette situation, et elles vont tuer et blesser plusieurs d’entre eux. Rackham fut blessé. Le combat dura plus d’une heure avant que Anne et Mary ne rendent enfin leurs armes. Elles étaient seules face aux troupes de Barnet.

 

Pour éviter la pendaison, Anne et Mary révèlent qu’elles sont enceintes. A l’époque, cette pratique était courante car l’on considérait que l’être qui allait être était innocent des crimes de leurs mères donc personne n’aurait osé tuer ces petits êtres.

 

Mary aurait du finir ses jours en prison mais elle serait morte quelques semaines plus tard, probablement de la fièvre jaune en 1721.

 

Une légende raconte qu’avant de tuer un homme, alors qu’il était à terre vaincu, Mary lui révélait qui elle était en montrant son sexe. Ainsi elle prouvait qu’une femme pouvait aussi bien se battre qu’un homme.

 

Anne Bonny

 

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Anne Bonny était d’une famille Irlandaise et une pirate. Elle a navigué avec Jack Rackham. Avant de devenir Anne Bonny, elle se nommait Anne Cormac. Elle était la fille du procureur William Cormac et de sa domestique Mary. C’était une fille illégitime et lorsque cela se sut, le procureur quitta son pays avec sa fille et parti s’installer en Caroline du Sud. C’est là qu’il y fit fortune et qu’il acheta une immense plantation en 1710.

 

Anne a la réputation d’être une belle jeune femme, très intelligente mais un peu soupe-au-lait.  Une légende raconte qu’à l’âge de treize ans, elle aurait poignardé un domestique à l’aide d’un couteau.

 

Ce n’est que cinq ans plus tard, dans de nouveaux récits qu’elle réapparait. Elle fréquente alors les tavernes et finit dans les bras de différents boucaniers. Une légende raconte même qu’elle aurait déshabillé avec son épée son maître d’arme, bouton après bouton et ce, publiquement.

 

Elle épouse James Bonny à l’âge de seize ans. C’est un petit pirate avec peu d’envergure. Celui-ci l’avait épousée dans le seul but de récupérer l’héritage mais le père d’Anne l’avait déshéritée. Lorsqu’elle avait apprit cela, elle s’était vengée en incendiant la plantation.

 

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James l’emmena aux Bahamas où il devient un informateur pour le gouvernement de Woodes Rogers. James Bonny dénonça des marins soupçonnés de faire de la piraterie ou de la contrebande.

 

Anne en fut déçue et elle refusa de vivre avec son époux. Elle parti rejoindre un autre pirate du nom de Jennings. Et s’installa avec lui et sa maitresse Meg. Sur les conseils de plusieurs personnes, Anne chercha la protection d’un homme et elle devient donc, la maitresse de Chidley Bayard. C’était l’homme le plus riche de l’île.

 

Par la suite, Anne fit la connaissance d’un autre pirate Pierre Bousquet. Celui-ci s’occupe d’une échoppe de coiffeur, d’un restaurant et de tailleurs de soie et de velours. Lorsqu’ils apprennent l’arrivée d’un navire marchand français qui est chargé de marchandises très précieuses, ils organisent une expédition de piraterie. Ce fut la première.

 

Avec l’aide d’amis, ils vont voler un navire, le Revenge. Mais celui-ci n’est qu’une épave et ils doivent le remettre en état afin de pouvoir l’utiliser pour qu’il puisse au moins naviguer. Anne et Pierre préparent leur attaque et leur stratégie.

 

Sur la proue du navire, ils vont mettre un mannequin habillé en femme. Ils vont couvrir celui-ci de sang de tortue et en feront de même pour eux et pour les voiles et le pont du navire.

Anne vient alors se tenir au-dessus du mannequin avec une hache ensanglantée à la main.

C’est ainsi qu’ils partent à la rencontre du navire marchand. A la vue du navire d’Anne et de Pierre, les marins français furent terrifiés. Ils pensaient que le navire était démoniaque alors ils rendirent les armes sans combattre.

 

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Le gouverneur Rogers essaya d’anéantir les pirates en leur offrant des pardons royaux si ceux-ci décident d’arrêter totalement leurs activités. Anne Bonny n’acceptera pas car suite à l’incendie de la plantation de son père, elle sait qu’elle sera condamnée. Elle rejoint alors Pierre et Rackham qui sont de son côté, vu qu’ils ont refusé la proposition du gouverneur.

Les trois pirates vont alors s’évader à bord du Seahorse.

 

La légende raconte qu’Anne était habillée d’un pantalon de velours noirs qui aurait été fabriqué par Pierre, qu’elle avait le torse nu comme les Amazones et qu’elle avait une main posée sur le pommeau de son épée. De l’autre main, elle agitait une écharpe de soie, et tout cela à l’intention du gouverneur.

 

Mais tout cela n’est sûrement qu’une rumeur car si Anne avait dévoilé son corps, tout le monde aurait su qu’elle n’était pas un homme, surtout aux yeux de son équipage.  N’oublions pas qu’elle se fait nommer Adam Bonny.  Lorsqu’elle fut découverte par un pirate, elle le tua pour garder son secret.

 

Une autre anecdote raconte qu’Anne Bonny, une fois à bord, elle aurait mit hors de ses quartiers Rackham afin d’être seule et de pouvoir garder son secret.

 

D’autres disent qu’une autre version existe et qu’Anne et Rackham sont devenus des amants. Ils auraient même eu un enfant qu’ils auraient ensuite abandonné. Rackham fit une proposition à James Bonny pour racheter Anne mais le mari d’Anne refuse et en fait part au gouverneur. Celui-ci ordonne à Anne de revenir auprès de son mari James Bonny. Elle est condamnée à être fouettée. C’est alors que Rackham et Anne décident de s’enfouir sur le navire le Revenge.

 

La fin de l’aventure, on l’a sait, vu qu’elle a été détaillée dans le chapitre de Mary Read. Cependant, suite au procès où Anne dit qu’elle est enceinte et qu’elle échappe donc à la pendaison, elle rendra visite à Rackham et elle lui aurait dit :  « Je regrette de vous voir dans un tel état, mais si vous vous étiez battu comme un homme, vous n’auriez pas à mourir comme un chien. »

 

Rackham avait été blessé par Mary Read et Anne lors de l’attaque par les troupes du capitaine Charles Barnet.

 

 

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On ne sait pas exactement ce qu’est devenue Anne Bonny. Le gouverneur, la veille de Noël, l’aurait graciée et sa peine de prison fut alors annulée. Elle a quitté la prison et a totalement disparu de tous les documents officiels de cette période.

 

Il existe alors trois hypothèses. L’une des hypothèses serait que son père aurait demandé sa libération contre une rançon. Elle aurait pu recommencer une nouvelle vie, avec un nouveau mariage. Elle serait décédée en 1782.

 

La deuxième hypothèse est que suite à sa libération, elle serait retournée avec James Bonny, son mari. (Mais voilà, beaucoup prétendent que son époux serait mort des années plus tôt).

 

Et la dernière hypothèse, c’est qu’Anne Bonny aurait changé de nom et serait retournée dans la piraterie.

 

Bibliographie

 

Les récits

 

  • Les pirates de Gilles Lapouge en 1987
  • Histoire de la flibuste de Georges Blond en 1969
  • Une histoire de pirates de Jean-Pierre Moreau en 2007
  • Les frères Kip de Jules Verne en 1902

 

Livres spécialisés

 

  • Sous le pavillon noir de Philippe Jacquin
  • Utopies pirates de Peter Lamborn Wilson
  • Pirates, flibustiers et corsaires de René Duguay-Trouin
  • La piraterie sur l’Atlantique au 18e siècle de Léon Vignols

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Fiction

 

  • L’île au trésor de Robert Louis Stevenson
  • Ian Flibus :

l’île aux 13 os

les joyaux de Pékin

la ligue des pirates

la terre des géants

l’escarboucle des sages

les oubliés de la Cité d’Or

les larmes du maharadjah

 

De nos jours, la piraterie existe encore, sous une autre forme bien entendu.

 

 

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commentaires

Le Pirate : Bartholomew Roberts alias le Baronet Noir

Publié le 31 Juillet 2012 par Quilaztli dans Histoire

 

 

Le Pirate : Bartholomew Roberts alias le Baronet Noir

 

 

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Bartholomew Roberts est l’un des pirates les plus célèbres où devrais-je dire l’un des boucaniers les plus importants dans les années 1700 et ce, jusqu’à sa mort en 1722. Il était aussi nommé le « Baronet Noir ». Il est connu pour avoir capturé plus d’une centaine de navires en moins de deux ans. Il réussit à faire une grosse prise de 22 navires en une seule et unique prise.

 

 

Naissance d’un futur pirate

 

Bartholomew Roberts est né le 17 mai 1682, de son vrai nom John Roberts. Il est surnommé le Baronet Noir mais sera aussi appelé « le pirate puritain » car il va interdire toute conduite immorale à bord de ses navires. Sur ceux-ci, il n’y aura jamais de femmes et pas d’alcool). C’est un pirate très célèbre pour son époque. Il est né au Pays de Galles à Casnewydd-Bach. Il meurt le 10 février 1722.

 

 

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Les tout premiers pas du Baronet Noir

 

Il est difficile de savoir exactement quand il a prit pour la première fois la mer, on suppose que c’était vers l’âge de 13 ans en 1695.

 

Ce n’est qu’en 1718 que l’on retrouve sa trace lorsqu’il est engagé comme second sur un sloop de la Barbade. (Frontière entre la mer des Caraïbes et l’océan Atlantique).

 

En 1719, il embarque sur le navire « Princess » qui transporte des esclaves et qui sera capturé plus tard, en juin par un pirate nommé Howel Davis. Le Baronet Noir à 37 ans à ce moment-là. Quelques temps après sa capture, c’est la flottille de Davis qui sera prise en embuscade par le gouverneur de l’île du Principe. La bataille fera des morts dont Howel Davis.

 

Bartholomew Roberts a pu démontrer ses talents et sa supériorité lors des combats, il sera alors élu, par l’équipage, capitaine d’un bateau pirate nommé « Royal Rover ». A cet instant précis, Bartholomew Robert aurait dit à son équipage :

 

« Il vaut mieux être un commandant qu’un homme normal, puisque j’ai plongé mes mains dans l’eau boueuse, je dois être un pirate »

 

Dans les années qui suivirent, il dirigea les navires comme le « Fortune », le « Royale Fortune » et le « Good Fortune ».

 

 

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La personnalité du Baronet Noir

 

D’après ce qui est dit, Bartholomew Roberts ne correspondait pas du tout au stéréotype du pirate. Il y a certaines informations à son sujet rapportées par des écrits :

 

  • Il avait de très bonnes manières
  • Il était toujours très bien habillé
  • Il ne buvait pas d’alcool à part du pimps
  • Il était toujours très bien rasé
  • Il aimait avoir des musiciens à son bord et appréciait la musique classique
  • Il avait une belle écriture manuscrite
  • S’il mourait dans la bataille, il voulait et avait ordonné que son équipage le jette à la mer
  • Ce fut lui qui fit entrer dans l’histoire une grande partie du « Code des Pirates »

 

L’âge d’or des pirates

 

 

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Bartholomew Roberts quitta l’île de Principe (Ile du Prince situé près de Sao Tomé-et-Principe). Il fit route avec le navire « Royal Rover » vers le Brésil.

 

Durant le trajet vers le Brésil, il captura un  navire hollandais puis plus loin, il coula un navire britannique qui transportait de nombreux esclaves. En 1720, le navire de Bartholomew Roberts croise un convoi qui comporte 42 navires portugais. Ce sont des navires marchands qui sont escortés par 2 navires de combat. Ces navires sont équipés de 70 canons chacun.

 

Bartholomew décide, très sûr de lui, d’attaquer le convoi et il capture un navire bien plus gros que le sien, à bord duquel il trouvera une grande quantité d’or, des pièces d’or pour une valeur estimée à plus de 30 000 livres sterling.

 

Pendant que Bartholomew est sur le navire capturé, un homme de son équipage nommé Walter Kennedy, qui était resté seul sur le « Royal Rover » en profita pour s’enfuir avec le navire et son chargement d’or.

 

Bartholomew va alors donner le nom de « Fortune » au sloop sur lequel il se trouve et il va piller 4 autres navires puis s’enfuir avec le reste de son équipage car un navire britannique est lancé à sa poursuite.

 

En juin de l’année 1720, Bartholomew Roberts va écumer les mers et particulièrement les côtes du Nouveau Monde. Il va capturer 26 sloops ainsi que 150 bateaux de pêche. Il va détruire de nombreuses constructions et beaucoup de machines. Il réussit même à capturer une galère qui possède 18 canons. Cette galère, il décide de l’échanger contre un navire français de 28 canons. Il continuera ensuite sa route vers le sud. Sur son chemin, il va piller plus d’une douzaine de navires marchands britanniques.

 

 

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En 1720, au mois de septembre, Bartholomew Roberts atteindra enfin les Antilles. Et une fois là, il va attaquer le port de Saint Kitts. Il va capturer un navire et va en couler 2 autres. Il quitte ensuite le port mais décide d’y retourner dès le lendemain. Mais des tirs de canons vont endommager le « Royal Rover » lors de son approche ainsi que plusieurs autres navires.

 

Bartholomew Roberts doit alors se rendre à Saint-Barthélemy pour pouvoir réparer ses navires.  Et ce n’est qu’en octobre de la même année, qu’il retourne à Saint Kitts pour attaquer une nouvelle fois. Il arrivera à piller 15 navires français et britanniques.

 

 

 

 

 

 

 

La Martinique

 

En 1721, Bartholomew Roberts va ajouter à sa flotte, un navire destiné au transport d’esclaves. Ce navire est hollandais et il va l’utiliser pour tromper les habitants de l’île. A l’aide de ce navire, il passe sans soucis à proximité des ports. Il signale aux Français son intention de se rendre à Sainte-Lucie. Il dit qu’il va y faire du commerce d’esclaves.

 

Il s’installe incognito à la Martinique, à Sainte-Lucie et attend ses proies tranquillement. C’est ainsi qu’il va détruire et capturer 14 navires français. Tous les prisonniers sont torturés et certains d’entre eux vont être tués.

 

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L’un de ces navires, un brigantin, va alors devenir, le navire amiral de la flotte de Bartholomew Roberts. Il va le rebaptiser « Good Fortune ». Bartholomew Roberts va ensuite capturer un bâtiment de guerre français. Celui-ci est armé de 52 canons et à bord se trouver le gouverneur de la Martinique.

 

Bartholomew Roberts va pendre le gouverneur et il décide de garder le navire qu’il va nommer « Royal Fortune ». Bartholomew Roberts possède à ce moment-là, trois navires dans sa flotte : Le « Fortune », le « Royal Fortune » et le « Good Fortune ».

 

C’est à ce moment-là que Bartholomew Roberts va arrêter brusquement d’écumer les mers de la côte de la Nouvelle-Espagne après avoir passé plus d’un an dans les Caraïbes qui étaient infestées par la Royal Navy.

 

Bartholomew Roberts va traverser l’Atlantique afin de piller les côtes africaine et aussi de vendre ses marchandises.

 

Les côtes Africaines 

 

Bartholomew Roberts devient de plus en plus tyrannique avec son équipage. Durant le trajet vers l’Afrique, en avril 1721, le navire « Good Fortune » est volé par Thomas Anstis qui en était le dirigeant.

 

Bartholomew Roberts atteint enfin l’Afrique. Il va capturer 3 navires et il décidera d’en garder un qu’il va renommer « Ranger ». Il décide ensuite de partir vers le Libéria où il va capturer un navire de la Compagnie Royale d’Afrique, le « Onslow ». Dans la cale de ce navire, Bartholomew va trouver une cargaison d’une valeur de 9000 livres sterling. Il va garder le « Onslow » pour l’utiliser à la place du « Royal Fortune ».

 

Bartholomew Roberts va ensuite prendre pour cible le pays de la Côte d’Ivoire. Il va capturer une fois encore des navires et prendre leur cargaison. Six navires en feront les frais.

 

En juin 1721, Bartholomew va capturer onze navires qui transportent des esclaves. Il va demander une rançon de huit livres d’or (de la poudre) par navire. Un des capitaines va refuser de payer ce tribut alors Bartholomew furieux, va couler le navire avec tout ce qu’il transporte c'est-à-dire, l’équipage et les esclaves.

 

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Il va rajouter un nouveau navire à toute sa flottille qu’il va nommer « Great Ranger ». Ce navire possède 32 canons. Ainsi paré, Bartholomew Roberts va être une grande menace pour les compagnies de commerce britanniques. Ces compagnies vont lancer plusieurs chasseurs de pirates à sa poursuite dont un navire nommé « l’Hirondelle ».  C’est un navire de guerre de la couronne britannique qui a été envoyé en Afrique pour justement poursuivre les pirates. Son commandant est Chaloner Ogle.

 

Chaloner Ogle est un officier britannique qui a mené plusieurs combats.

 

 

 

 

 

 

La grande bataille

 

La grande carrière de pirate du Baronet Noir va s’arrêter brutalement en février 1722 au Gabon près du Cap Lopez.

 

C’est le 5 février 1722 que le bâtiment de guerre « L’Hirondelle » commandé par Chaloner Ogle va attaquer la flotte de Bartholomew Roberts.

 

Les avis sont totalement différents sur la fin de l’aventure du Baronet Noir. Certains pensent que Bartholomew Roberts aurait confondu le navire « L’Hirondelle » avec un navire marchand portugais et qu’il aurait voulu l’attaquer.

 

 

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D’autres racontent que c’est le commandant Chaloner Ogle qui aurait trouvé les navires de Bartholomew Roberts qui étaient ancrés sur la côte et comme la plupart des hommes étaient saouls car ils avaient fêté une victoire, Bartholomew aurait alors foncé vers « l’Hirondelle » avec son navire le « Royal Fortune », tentant alors de le prendre de vitesse grâce à l’aide du vent.

 

Que ce soit dans un cas où dans l’autre, la fin de l’histoire est la même. Lorsqu’ils sont arrivés à portée de tir, les canons ont tirés une salve et le « Royal Fortune » a riposté. Malheureusement, Bartholomew Robert est tué dès la seule et unique salve car une volée de chaines tirées d’un canon va lui briser les os du cou.

 

Chaloner Ogle n’a pas eut le temps d’emporter le corps et Bartholomew Roberts fut jeté par-dessus bord. C’était son souhait, il voulait reposer en mer à tout jamais.

 

Son équipage a tenté de s’enfuir mais il a été vite rattrapé et fait prisonnier. Les navires ont été détruits au niveau des mâts et des voiles si bien qu’ils ne peuvent plus naviguer.

 

Les membres de l’équipage de Bartholomew Roberts ont été jugés au Ghana, à Cape Coast. Il y aura 74 de ces hommes qui seront acquittés et 70 pirates noirs qui retourneront à l’esclavage. D’autres de ses hommes seront pendus, environ 54 et 37 seront condamnés à des peines un peu plus légères.

 

Ce fut, peu de temps après ces évènements, la fin de l’âge d’or de la piraterie.

 

 

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« Le Code des Pirates

 

Chaque pirate pourra donner sa voix dans les affaires d'importance et aura un pouvoir de se servir quand il voudra des provisions et des liqueurs fortes nouvellement prises, à moins que la disette n'oblige le public d'en disposer autrement, la décision étant prise par vote.

 

Les pirates iront tour à tour, suivant la liste qui en sera faite, à bord des prises et recevront pour récompense, outre leur portion ordinaire de butin : une chemise de toile. Mais, s'ils cherchent à dérober à la compagnie de l'argenterie, des bijoux ou de l'argent d'une valeur d'un dollar, ils seront abandonnés sur une île déserte Si un homme en vole un autre, on lui coupera le nez et les oreilles et on le déposera à terre en quelque endroit inhabité et désert.

 

 

Il est interdit de jouer de l'argent aux dés ou aux cartes.

 

 

Les lumières et les chandelles doivent être éteintes à huit heures du soir. Ceux qui veulent boire, passé cette heure, doivent rester sur le pont sans lumière.

 

 

Les hommes doivent avoir leur fusil, leur sabre et leurs pistolets toujours propres et en état de fonction.

 

La présence de jeunes garçons ou de femmes est interdite. Celui que l'on trouvera en train de séduire une personne de l'autre sexe et de la faire naviguer déguisée sera puni de mort.

 

 Quiconque déserterait le navire ou son poste d'équipage pendant un combat serait puni de mort ou abandonné sur une île déserte.

 

Personne ne doit frapper quelqu'un d'autre à bord du navire ; les querelles seront vidées à terre de la manière qui suit, à l'épée ou au pistolet. Les hommes étant préalablement placés dos à dos feront volte-face au commandement du quartier-maître et feront feu aussitôt. Si l'un d'eux ne tire pas, le quartier-maître fera tomber son arme. Si tous deux manquent leur cible, ils prendront leur sabre et celui qui fait couler le sang le premier sera déclaré vainqueur.

 

 

 Nul ne parlera de changer de vie avant que la part de chacun ait atteint 1000 livres. Celui qui devient infirme ou perd un membre en service recevra 800 pièces de huit sur la caisse commune et, en cas de blessure moins grave, touchera une somme proportionnelle.

 

Le capitaine et le quartier-maître recevront chacun deux parts de butin, le canonnier et le maître d'équipage, une part et demie, les autres officiers une part et un quart, les flibustiers une part chacun.

 

 Les musiciens auront le droit de se reposer le jour du sabbat. Les autres jours de repos ne leur seront accordés que par faveur. »

 

 

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(source wikipédia « chasse-Partie »)

 

 

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Le pirate François l'Olonnais

Publié le 31 Juillet 2012 par Quilaztli dans Histoire

Le pirate : François l’Olonnais

 

 

 

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Jean-David Nau est considéré comme l’un des pirates les plus sanguinaires et cruels de toute son époque mais des autres aussi. Il est né aux Sables d’Olonne, en France, en 1630.

 

Jean-David Nau est nommé François l’Olonnais mais aussi « L’Olonnais, l’Olonnois, Lolonois ou encore Lolona ».

 

C’est avec Michel le Basque, un autre pirate français, que l’Olonnais a commit ses principaux actes de piraterie. L’Olonnais était très actif dans la mer des Caraïbes en 1660.

 

 

 

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Ses débuts

 

Lorsque l’Olonnais est arrivé dans les Caraïbe, il était serviteur sous contrat. C’était en 1650. Ce n’est qu’en 1660 que son contrat fut complet et qu’il se mit à aller d’île en île pour finalement s’arrêter à Saint-Domingue. Cette île faisait partie d’une colonie française de 1659 à 1809.

 

C’est là que l’Olonnais devint boucanier et qu’il commença à s’attaquer au transport de l’Inde occidentale espagnoles. Après plusieurs années en tant que boucanier, l’Olonnais devint alors un flibustier et il reprit la mer.

 

Devenu un pirate, l’Olonnais sait prendre de grandes décisions et fait preuve d’un courage sans borne. Si bien que lorsque son capitaine tombe au combat, tout l’équipage va le nommer capitaine.

 

Lors d’une forte tempête, l’Olonnais va perdre son navire mais sa grande réputation de corsaire va lui permettre, avec le soutien du gouverneur français Frédérick Deschamps de la Place, l’Olonnais va refaire une nouvelle unité. Le gouverneur Frédérick Deschamps est installé sur l’île de la Tortue, de 1662 à juin 1665.

 

L’Olonnais est très cruel et il va acquérir une grande réputation de méchanceté auprès des ses prisonniers car tous les navires espagnols et toutes les villes sur la route du pirate vont combattre contre lui jusqu’au dernier homme vivant.

 

 

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Après plusieurs bonnes captures, L’Olonnais va faire naufrage au Mexique, non loin de Campêche. A l’arrivée des Espagnols qui les ont débusqués, ceux-ci vont abattre tout l’équipage d’Olonnais. Ce dernier n’aura la vie sauve qu’en se barbouillant de sang et en se dissimulant sous les cadavres de son équipage.

 

Après le départ des espagnols, l’Olonnais va se vêtir de l’uniforme d’un espagnol et va rejoindre la ville de Campêche. Il va ensuite convaincre des esclaves de venir avec lui et il s’empare d’un canot pour partir vers l’île de la tortue, à la rame.

 

Toujours grâce à l’aide du gouverneur Frederick Deschamps de la Place, l’Olonnais va armer un nouveau navire. Pendant ce temps, les espagnols sont entrain de fêter leur victoire sur ce pirate dont ils avaient tellement peur.

Mais l’Olonnais est déjà là et il guette les galions espagnols qui sont ancrés devant la Havane.

La Havane est la capitale de Cuba.

 

 

Quelques temps plus tard, l’Olonnais tint en otage une ville de l’île de la Tortue. Il exigea une rançon des souverains espagnols. C’est à ce moment-là, que le gouverneur de la Havane a envoyé un navire pour capturé l’Olonnais. Mais ce dernier fit un massacre, il décapita et captura l’ensemble de l’équipage du navire envoyé par le gouverneur. Il épargna un seul marin afin que celui-ci délivre un message à la Havane.

 

 

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Maracaïbo

 

C’est en 1667 que l’Olonnais se dirigea vers Maracaïbo avec son équipage, une flotte de 8 navires et plus de 600 pirates. Il a pour compagnon le grand flibustier Michel le Basque.

 

En cours de route, l’Olonnais captura un navire espagnol dont la richesse était exceptionnelle : une cargaison de cacao, des pierres précieuses et des pièces de Huit plus de 260 000.

 

Les pièces de huit sont des dollars espagnols, c’est une médaille d’argent d’environ 38 millimètres de diamètre et d’une valeur de huit réaux. C’est une unité de monnaie durant le 14e siècle qui était utilisée par les espagnols.

 

Lorsque l’Olonnais arriva à l’entrée du port de Maracaïbo, il savait que ce port était défendu par le Fort San Carlos de la Barra et qu’il y avait comme défense 16 canons. Le port était réputé pour être imprenable.

 

Mais l’Olonnais approche du côté terrestre sans défense, il lui a fallu quelques heures pour y parvenir. Il va débarquer ses hommes à l’abri des canons du Fort. Une fois là, il put piller la ville mais il constata que la plupart des habitants avaient pu fuir et qu’ils avaient pu cacher tout l’or qu’ils possédaient. Certains habitants qui n’avaient pas pu fuir, se retrouvèrent torturés et traqués afin qu’ils révèlent l’endroit où étaient leurs biens.

 

 

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Mais les pirates apprennent qu’un détachement espagnol a été envoyé en renfort alors qu’ils sont encore occupés à piller la ville. Avec un groupe d’environ 380 hommes d’équipage, l’Olonnais va mettre en pièce la troupe de renfort des espagnols.  Ceux-ci perdront alors 500 hommes alors que les pirates n’auront que 30 blessés et 40 morts.

 

L’Olonnais se rendit au Fort qu’il  saisit et il démolit presque tous les murs qui protégeaient la ville afin de pouvoir s’assurer qu’une fuite précipitée pour lui et son équipage allait être possible.

 

L’Olonnais était un expert tortionnaire, il avait des techniques qui incluaient le tranchage des parties de la chair de la victime avec une épée ou encore il les brûlait vifs. Il avait une autre technique nommée « woolding ». Cela consistait à nouer une corde autour de la tête de la victime jusqu’à ce que les yeux de celle-ci, soient forcés de quitter les orbites.

 

Durant 2 mois, l’Olonnais et son équipage va piller, brûler et même violer. Puis il se dirigea vers le sud de Gibraltar, sur la rive sud du lac de Maracaïbo.

 

L’Olonnais était en infériorité avec ses hommes cependant, il a réussit à tenir la ville afin d’obtenir une rançon. Cette rançon lui fut payée, il reçu 500 vaches et 20 000 pièces de huit. Mais pour l’Olonnais ce n’était pas suffisant et il a continué à saccager la ville et il accumula ainsi 260000 pièces de huit, de l’argenterie, de la soie, des pierres précieuses et un très grand nombre d’esclaves. Le butin des pirates est alors estimé à 260000 pièces de huit, et environ 100000 couronnes d’objets de cultes et beaucoup de bijoux.

 

Gibraltar est sous la coupe de l’Olonnais et il inflige à la ville de nombreux dégâts. Cette ville a presque cessé d’exister en 1680.

 

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A cause de ses attaques sur Maracaïbo et Gibraltar, l’Olonnais a augmenté sa réputation en férocité, cruauté et on lui a donné le nom de « Fléau des Espagnols ».

 

Lorsque l’Olonnais décida de monter sa nouvelle expédition, contre l’Amérique centrale cette fois-ci, il avait enrôlé avec lui, 700 pirates. Il envisage de s’attaquer au Nicaragua espagnol. L’Olonnais a pour objectif premier d’aller au cap Gracia à Dios (Honduras aujourd’hui). Mais malheureusement pour lui, l’Olonnais et ses navires furent prit dans une tempête et les courants forts l’amenèrent dans le golfe du Honduras.

 

C’est alors que l’Olonnais va décider, le temps que la météo se calme, de piller les côtes. Ils s’attaquent aux petites villes de pêcheurs et aux Indiens. Les pirates détruisent toutes leurs cabanes et volent leurs bateaux. Mais le butin récolté est plutôt maigre et cela attise la haine qu’ils ont.

 

 

L’Olonnais le terrible

 

 

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Après un autre pillage à Puerto Caballo (une ville du nord du Venezuela), l’Olonnais fut pris en embuscade par des soldats espagnols qui étaient en route pour San Pedro. L’Olonnais sauva sa vie de justesse et s’échappa mais il captura 2 espagnols. C’est Alexandre-Olivier Exquemelin qui rapporta certains récits :

 

  • « Il tira son coutelas et ouvrit la poitrine d’un des espagnols, il tira son cœur avec ses mains et commença à mordre et à manger avec ses dents, comme un loup qui serait affamé. »

 

L’espagnol survivant était horrifié et il montra alors un itinéraire clair à l’Olonnais.  Mais les quelques hommes encore survivants d’Olonnais et lui-même ont été repoussés et ils durent remonter sur leur navire.

 

  • « Il avait prit pour habitude de tailler en pièces et d’arracher la langue aux personnes qui n’avouaient rien sous la torture. S’il avait pu, il aurait aimé procéder de même avec les espagnols. Souvent, il arrivait que quelques-uns de ces malheureux prisonniers, sous la torture, promettent de montrer l’endroit où se cachaient leurs compatriotes avec leurs richesses. Ensuite, s’ils ne retrouvaient pas l’endroit précis, ils mouraient d’une mort bien plus cruelle que leurs camarades. »

 

Exquemelin a été chirurgien des Frères de la Côte au 17e siècle, on l’appelait aussi Oexmelin. Il est né vers 1645, sa date de naissance n’est pas vraiment sue. Exquemelin était un flibustier français et il laissa de nombreuses traces sur les coutumes des pirates avec des récits. En 1678, il écrivit «  Histoire des aventuriers, des flibustiers et des boucaniers d’Amérique ». C’est une autobiographie.

 

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L’Olonnais était à la tête d’une vingtaine d’hommes et il se trouvait à Cuba lorsqu’il captura un vaisseau espagnol qui aurait du lui livrer la chasse. Exquemelin va apprendre qu’à bord de ce navire, il y a un bourreau qui a été spécialement engagé par le gouverneur pour tuer et faire pendre tous ses hommes.

 

  • « L’Olonnais lorsqu’il entendit ces mots : bourreau et pendre, devint tout furieux, dans ce moment, il fit ouvrir l’écoutille par laquelle il commanda aux Espagnols de monter un à un. Et à mesure qu’ils montaient, l’Olonnais leur coupait la tête avec son sabre. Il fit ce carnage seule et jusqu’au dernier. »

 

 

 

 

 

 

 

 

Quelques conquêtes difficiles

 

A San Pedro, l’Olonnais rencontre une forte résistance des soldats espagnols mais la ville tombe rapidement aux mains des pirates malgré tout. Mais les habitants ont pu mettre tous leurs biens à l’abri et ont réussi à s’enfuir.

 

Sans butin, le pirate l’Olonnais décide de mettre le feu à toute la ville et repart sur la côte. C’est en faisant miroiter de nouvelles richesses que l’Olonnais va réussir à maintenir la volonté et l’envie de ses hommes malgré une longue période sans aucun succès et qui a couté la vie à une partie de son équipage.

 

Après 3 mois d’attente, l’Olonnais voit arriver un adversaire de taille. C’est un navire de 41 canons et de 130 hommes d’équipage. Mais l’équipage de flibustier à très envie de son butin et ils vont donc attaquer.

 

Les navires espagnols vont les attaquer mais vont être prit sous le feu de l’Olonnais, et le navire se rapprochant, les pirates vont le prendre. Une déception va être de mise lorsqu’ils vont constater que le navire ne contient que du papier et de l’acier. Pas de butin d’or ou des pierres précieuses. C’est à ce moment précis que les pirates n’auront plus aucune cohésion.

 

Une partie de l’équipage va repartir pour l’île de la Tortue avec un nouveau commandant qui a été élu. Ce commandant est Vauquelin. Une autre partie va partir avec Pierre le Picard, celui-ci veut poursuivre sa quête de butin mais seul avec son équipage. Et la dernière partie, environ 300 hommes vont rester avec l’Olonnais dans le golfe du Honduras. Ils vont attendre des navires mais aucun ne viendra. La chance n’est plus avec le capitaine Olonnais.

 

 

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La fin de vie

 

Lorsque le pirate Olonnais va échouer son navire sur un banc de sable, son équipage est affamé et affaiblit.

 

Malgré cela, ils vont tenter de remettre à l’eau le navire et pour cela, ils vont débarquer les canons et le gréement. Mais le navire n’est pas remit à flot.

 

Durant 6 mois, il y aura des attaques incessantes des Indiens contre le navire et l’Olonnais va se défendre du mieux qu’il peut avec l’aide de 150 hommes seulement. C’est avec leur aide qu’il va atteindre l’embouchure du Rio San Juan qui mène au Nicaragua, dans des barques à fond plat.

 

Les Espagnols et les Indiens sont toujours là et ils les repoussent alors l’Olonnais fait voile le longs des côtes du golfe de Darién. C’est une province à l’est du Panama.  C’est alors que l’Olonnais va descendre à terre afin de trouver des vivres et de l’eau. Les Indiens Bravos vont le faire prisonnier. D’après le récit de Exquemelin, on pense que ces Indiens étaient cannibales car il termine son récit en disant : « Ils le hachèrent par quartiers, le firent rôtir et le mangèrent. » ou encore  il dit : « ils le déchirèrent en pièces alors qu’il était vivant, en jetant membre par membre, son corps dans le feu et ses cendres dans l’air. Ils voulaient qu’aucune trace, ni mémoire, ne restent de cette infâme créature inhumaine qu’était l’Olonnais. »

 

Triste fin pour le pirate l’Olonnais.

 

Biographie

 

  • L’histoire des boucaniers d’Amérique de Alexander Exquemelin en 1684
  • L’Olonnais de Jean-François André, en 1812
  • Histoire de la flibuste de Georges blond, en 1969
  • L’île de la Tortue de Frantz Funck-Brentano en 1979

 

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Le cavalier King Charles

Publié le 31 Juillet 2012 par Quilaztli dans Animaux domestiques

Le cavalier King Charles

 

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Le cavalier King Charles Spaniel

 

C'est un petit chien adorable d'origine anglaise. En France, il est nommé Cavalier King Charles ou Cavalier.

C'est un chien très calme qui aime aussi bien la vie en appartement qu'à la campagne.  Il adore les enfants et est un bon compagnon de jeux.

 

 

Description

 

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Pour le mâle environ de 25 à 34 cm et pour la femelle de 25 à 32.  Le cavalier King Charles possède plusieurs couleurs différentes : noir et feu, Rubis, Blenheim et Tricolore. Il a un poil plutôt long et soyeux.

 

Sa tête est presque plate entre les oreilles. Il a de grands yeux sombres et tout ronds. Ces yeux sont bien écartés.

 

Ses oreilles sont longues et sa queue est proportionnée à la longueur du corps.

 

 

Apparence du chien

 

Il existe 4 types de robes :

 

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* Noir et feu (ou noir et roux) sera la robe du cavalier King Charles "noir et feu". Il est donc de couleur noire avec des tâches au niveau des yeux, au-dessus et sur les joues, sur la poitrine mais aussi à l'intérieur des oreilles. La couleur feu doit être plutôt vive et les tâches blanches ne sont pas admises.

 

 

 

 

 

 

 

* Tricolore (noir, blanc et roux). Le cavalier King Charles "Tricolore" sera noir et blanc, bien espacés avec des marques de couleur feu au-dessus des yeux, sur les joues, à l'intérieur des oreilles et des membres mais aussi sous la queue.

 

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* Ruby (la robe est rousse) c'est un cavalier King Charles unicolore d'un rouge intense. Les marques blanches ne sont pas admises.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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* Blenheim (roux et blanc). Le cavalier King Charles aura sa robe faites de marques rousses bien réparties sur un fond blanc. Les marques doivent être scinder d'une façon bien équilibrée sur la tête. S'il y a la présence entre les oreilles de la marque dite "du pouce de la duchesse Sarah" c'est un petit plus. Un chien qui n'aura qu'un seul œil cerné de la couleur rousse est nommé "pirate", c'est considéré comme un défaut.

 

 

 

 

 

 

Le caractère

 

Le Cavalier King Charles se plait plus dans le rôle de compagnon affectueux que dans le rôle de chasseur. Il est à la fois très calme et dévoué. Il est très attaché à ses maîtres et passe beaucoup de temps à demander des caresses et de l'attention.

 

A son arrivée dans la maison, le cavalier King Charles va se choisir un petit coin bien confortable et s'y installer.  Il va alors s'adapter à toutes les situations.

 

Le cavalier King Charles est toujours de bonne humeur, il est très sociable et intelligent. Il accueillera toujours vos invités avec de joyeux aboiements.

 

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Son entretien

 

Les cavaliers King Charles ont une durée de vie d'environ 13 années et ils sont sujets à différentes maladies génétiques.

 

* l'endocardiose mitrale ou maladie Valvulaire Dégénératrice Mitrale : cette maladie se traduit par un souffle au cœur. Généralement, cette maladie apparait lorsque le chien devient âgé.

Elle se détecte par une échographie que l'on peut effectuer dès l'âge de 3 ans. C'est un dépistage indispensable.

 

* la dysplasie

 

* la syringomyélie

 

* la luxation du fémur

 

* la kératoconjonctivite sèche.

 

 

Le cavalier King Charles peut aussi être sujet à :

 

* un engorgement des glandes anales : cela nécessite une vidange des glandes afin d'éviter la formation d'un abcès. C'est un désagrément bénin.

 

* des troubles digestifs qui exigent une bonne alimentation.

 

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A voir aussi mon second article sur le Cavalier King Charles Ruby

 

http://quilaztli.over-blog.com/article-le-cavalier-king-charles-ruby-quelle-est-sa-particularite-85929807.html

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L'hippopotame

Publié le 21 Juillet 2012 par Quilaztli dans animaux en voie de disparition

L’Hippopotame

 

 

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Les hippopotames forment une famille qui va regrouper plusieurs espèces de cétartiodactyles et de Ruminantia. Beaucoup de ces espèces sont maintenant disparues mais il y en a encore deux vivantes.

 

La plus connue est l’hippopotame amphibie et l’hippopotame nain. Ils ont plus ou moins la même espérance de vie, c'est-à-dire une quarantaine d’années.

 

Les hippopotames sont des animaux aquatiques qui sont très massifs.

 

Hippopotame vient du mot grec « hippos » qui veut dire cheval et « potamos » est traduit par « fleuve ». Ces mots font référence au mode de vie des hippopotames : une vie amphibie.

 

La Morphologie

 

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La plupart des hippopotames ont une morphologie semblable. Ils sont très massifs, leur corps est comme la forme d’un tonneau et leurs pattes forment des sortes de piliers.

 

Les hippopotames possèdent une grosse tête, une bouche très large qui peut s’ouvrir avec un angle assez important. A l’intérieur, des canines qui peuvent mesurer jusqu’à soixante centimètres chez les hippopotames amphibie mâles. En haut de la tête sont placés les yeux et de petites oreilles. Les narines se referment par contraction lorsqu’ils plongent sous l’eau et leurs conduits auditifs se bouchent aussi. C’est grâce à ce système ingénieux que les hippopotames évitent l’entrée de l’eau dans leurs poumons lorsqu’ils sont entrain de marcher sous l’eau.

 

 

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Les hippopotames ne possèdent pas de régulateur de température, donc pas de glandes sudoripares. La peau de l’hippopotame est glabre et secrète une substance généralement rougeâtre afin de se protéger du soleil.

 

Les hippopotames sont des herbivores.

 

Il y a donc deux espèces qui peuvent facilement se différencier grâce notamment par la forme des oreilles, des arcades sourcilières. Celles-ci sont plus prononcées chez l’hippopotame amphibie.

 

L’hippopotame commun mesure un mètre cinquante au garrot et trois mètres cinquante environ de long pour un poids de 1,4 à 3,2 tonne. Tandis que l’hippopotame nain ne fait qu’un mètre au garrot pour un mètre cinquante à un mètre soixante dix de long. Son poids est de cent soixante dix kilogrammes à deux cent soixante quinze.

 

La morphologie des pattes de ces deux hippopotames est aussi différente. Pour l’espèce naine, les doigts sont plus longs car cette espèce est plus habituée à faire de la marche.

 

L’anatomie de l’hippopotame

 

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La protection de la peau de l’hippopotame est très importante surtout contre le soleil. Alors la peau secrète une substance rougeâtre qui sert de protection solaire naturelle. Cette substance est nommée « sueur de sang » mais bien entendu, ce n’est ni de la sueur et encore moins du sang.  Au départ, cette substance est incolore puis au bout de quelques minutes, elle va devenir orangé-rouge puis à la fin marron.

 

Il y a deux pigments et acides qui ont été identifié au niveau des sécrétions. Un pigment rouge qui est en fait de l’acide hipposudorique et pour le pigment orangé c’est de l’acide norhipposudorique.

 

La découverte de ce pigment rouge laisse croire que la sécrétion qu’il produit donne un effet antibiotique. Tous les hippopotames du monde sécrètent cette substance ce qui revient à dire qu’elle n’est pas la source de leur alimentation.

 

L’hippopotame amphibie

 

 

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Cet hippopotame est un mammifère herbivore qui est semi-aquatique. Il vit généralement en Afrique. Son poids peut aller jusqu’à quatre tonnes et il est la dernière espèce vivante de la famille des Hippopotamidae.

 

L’hippopotame amphibie passe ses journées avec un groupe d’une vingtaine d’individus. Ils se groupent dans les eaux boueuses et douces. L’hippopotame aime être à l’abri de la chaleur cela est du à son manque de glandes qui permettent la transpiration. Pour se protéger, il plonge donc dans l’eau et peut rester immergé jusqu’à dix minutes, en ayant au préalable fermé ses naseaux.

 

L’hippopotame est très agile une fois qu’il se retrouve dans l’eau malgré sa masse importante. Il flotte.

 

 

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Pour se nourrir, il attendra la nuit pour aller sur la terre ferme mais il mange durant la journée aussi. Il ingère de la végétation et peut avaler jusqu’à cinquante kilogrammes par jour.

 

Malgré son air gentil, cet animal est l’un des plus dangereux pour beaucoup d’animaux mais aussi pour l’homme. Même les crocodiles du Nils craignent les hippopotames. Ces incisives mesurent soixante centimètres de long ce qui impressionnent forcément les proies et l’hippopotame peut charger à une vitesse de trente kilomètres heure au maximum. Sa grande mâchoire peut s’ouvrir à cent cinquante degrés.

 

Les hippopotames mâles ont un territoire qu’ils délimitent en projetant leurs excréments à plusieurs mètres grâce à un mouvement circulaire de leurs queues qui est en forme de pinceau.

 

Cette espèce est l’une des plus lourdes des mammifères terrestre après, bien sûr, les rhinocéros et les éléphants.

 

Les caractéristiques de l’hippopotame amphibie

 

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Les hippopotames vivent généralement en groupe qui peut compter jusqu’à quarante têtes. La durée de vie de ces animaux est de quarante à cinquante ans. Les femelles hippopotames atteignent la maturité sexuelle à l’âge de cinq ou six ans. La gestation durera huit mois.

 

Les hippopotames mesurent 3.5 mètres de longs pour un poids de mille cinq cent kilogrammes à trois mille deux cent. Pour se faire une légère idée, ils ont le même gabarit qu’un rhinocéros blanc.

 

Les hippopotames mâles continuent à grandir durant toute leur vie tandis que les femelles auront leur poids final vers l’âge de vingt cinq ans. Les femelles sont plus petites que leurs compagnons. Elles ont un poids qui n’excède pas les mille cinq cent kilogrammes.

 

Leur poids ne les empêche pas de se déplacer rapidement une fois sur la terre ferme. Par exemple, un hippopotame peut courir bien plus vite qu’un homme  malgré la masse qu’il doit supporter. L’hippopotame peut courir de façon constante sur plusieurs centaines de mètres.

 

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Une des caractéristiques importante, c’est que les yeux, les narines et les oreilles de l’hippopotame sont placés de manière à pouvoir émerger à la surface de l’eau. Cette caractéristique permet à l’hippopotame de rester immergé durant une grande partie de la journée dans les eaux de fleuves tropicaux. Ainsi il se prémunit contre les coups de soleil et il peut rester au frais.

 

Le mode de vie de l’hippopotame amphibie

 

Les hippopotames sont très territoriaux. Le mâle marque toujours son territoire car il compte bien garder son harem de femelles. Il les défend contre les autres mâles.

 

Lorsqu’un hippopotame vient en défier un autre, il fait de grands bâillements plutôt menaçants. Ils montrent leurs canines qui mesurent soixante centimètres et utilisent leur tête comme un bélier.

 

Généralement, l’hippopotame n’attaque pas les hommes mais il défendra toujours son territoire contre eux, ainsi que son habitat car souvent il est envahit par des touristes ou encore des fermiers. L’hippopotame est parmi l’un des animaux les plus dangereux en Afrique.

 

Les hippopotames vivent la plupart du temps dans les eaux peu profondes. Lorsqu’on les regarde, on a l’impression qu’ils flottent mais en fait ils sont debout ou encore allongés sur le fond.

 

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Pour se nourrir, les hippopotames préfèrent rejoindre la terre ferme et ce, durant la nuit. Ils vont manger plus de cinquante kilogrammes de végétation par jour. Quelques fois, mais c’est plus rare, certains observateurs ont constaté que l’hippopotame mangerait de la viande qu’il aurait trouvée dans les ordures non loin de leur habitat. Mais l’animal reste tout de même un végétarien.

 

Les hippopotames devenus adultes ne flottent pas dans l’eau. Lorsqu’ils sont en eaux profondes, ils vont se propulser grâce à des sauts en se poussant sur le fond. Ils arrivent à se déplacer à environ huit kilomètres heures dans l’eau. Les plus jeunes hippopotames aiment nager et se propulsent grâce à leurs jambes arrière en donnant des coups de pied.

 

Les hippopotames adultes doivent remonter à la surface toutes les trois à cinq minutes afin de respirer. Ce processus est automatique ce qui facilite les choses car même un hippopotame qui dort, remontera à la surface et respirera sans se réveiller.

 

 

Les bébés hippopotames

 

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Tous les bébés hippopotames naissent sous l’eau et ils doivent remonter à la surface pour pouvoir prendre leur première bouffée d’air. Généralement, les bébés pèsent entre vingt sept kilogrammes et cinquante.

 

Ils restent sur le dos de leur mère lorsque l’eau est trop profonde pour eux mais ils doivent s’immerger pour aller se nourrir et téter. Les jeunes hippopotames remontent à la surface de l’eau pour respirer toutes les deux à trois minutes.

 

 

 

 

 

L’habitat des hippopotames

 

L’hippopotame était très répandu durant la dernière période glacière en Europe et en Afrique du Nord. L’animal peut très bien vivre dans des climats froids à une condition que l’eau ne gèle pas en période hivernale.

 

Il vivait aussi en Egypte mais depuis il n’y a plus d’hippopotame dans ce pays-là. Il était courant de le voir nager dans le Nil au cours de cette période historique. Sur l’île de Malte, des ossements d’hippopotames ont été trouvé. Ces ossements datent de 180 000 ans.

 

De nos jours, les hippopotames existent toujours dans les pays suivants : Ouganda, Soudan, Congo, Ethiopie, Gambie, dans le Sud de l’Afrique, en Zambie. Une population d’hippopotame vit en Tanzanie et au Mozambique.

 

 

 

L’hippopotame nain

 

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L’hippopotame nain (Hexaprotodon liberiensis) est originaire des forêts et des marécages d’Afrique. Contrairement à l’hippopotame amphibie, ce mammifère est très discret, nocturne mais aussi solitaire.

 

L’hippopotame nain a un poids de deux cent soixante quinze kilogrammes. Il est l’une des dernières espèces encore vivante de la famille des Hippopotamidae.

 

L’hippopotame nain est plutôt terrestre mais il est tout de même comme son collègue, semi-aquatique. L’hippopotame nain préfère se reposer au bord de l’eau car il doit garder sa peau hydratée ainsi qu’une température basse pour son corps.

 

L’hippopotame nain est herbivore, il se nourrit de toutes sortes de plantes à larges feuilles, de fougères ou de fruits.

 

Description de l’hippopotame nain

 

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Ils ont plus ou moins la même morphologie que les hippopotames communs. Ils possèdent quatre pattes courtes avec quatre doigts à chaque pied. Par contre, cet hippopotame ne mesure que la moitié de son grand cousin l’hippopotame amphibie.

 

Les hippopotames nains qui sont adultes ne mesurent que soixante quinze à quatre-vingts trois centimètres. Ils font 150 à 177 centimètres de longs et pèsent entre 180 et 275 kilogrammes. Ils ont une espérance de vie plus longue en captivité, cela varie de trente à cinquante cinq ans. Dans la nature, il est peu probable qu’ils puissent vivre aussi longtemps.

 

La peau de l’hippopotame nain est de couleur vert-brun ou noire et elle devient grise sur la partie inférieure de son corps. Sa peau est très semblable à celle de l’hippopotame amphibie.

 

L’hippopotame nain secrète la même substance que les autres hippopotames. Cette sécrétion lui donne une teinte toute rosée. Elle lui sert, comme aux autres congénères, d’écran solaire. La peau des hippopotames sortit de l’eau, va sécher très rapidement et s’ils restaient en-dehors de l’eau, leur peau se fissurerait. C’est pour cela que les hippopotames passent leur journée dans l’eau du fleuve.

 

Le squelette de l’hippopotame nain, par rapport à l’amphibie, est plus mince et plus gracile. Les hippopotames communs ont leur colonne vertébrale parallèle au sol tandis que l’hippopotame nain aura sa colonne plus basse vers l’avant. Cette différence permet à l’hippopotame nain de passer aisément au travers de la végétation dense de la forêt.

 

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Les hippopotames nains sont différents au niveau des jambes et du cou qui sont plus longs mais aussi leur tête est plus petite, leur narine et leur orbites sont moins proéminentes. Cette adaptation est due au fait que les hippopotames nains passent nettement moins de temps dans l’eau que leur cousin amphibie.

 

Les pieds des hippopotames nains sont plus étroits mais ils ont des orteils plus écartés pour pouvoir marcher très facilement dans les forêts qu’ils visitent.

 

Le comportement de l’hippopotame nain

 

Son comportement n’a rien à voir avec celui de l’hippopotame amphibie. Les hippopotames nains aiment vivre seuls ou en tout petit groupe. Généralement, ils vivent en couple avec leur petit.

 

En cas de rencontre avec d’autres congénères, ils ont tendance à s’ignorer plutôt que de devoir s’affronter. Les hippopotames nains passent la plus grande partie de leur journée à se cacher dans les cours d’eau. Ils peuvent rester plusieurs jours dans un même endroit, sans changer d’emplacement. Sur les berges des cours d’eau, les hippopotames utilisent des tanières ou des terriers qui se seront formés.

 

La reproduction

 

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Il est difficile de savoir comment se passe la reproduction de l’hippopotame nain dans la nature. Difficile de savoir combien de temps le couple reste ensemble.

 

Dans les zoos, en captivité, l’accouplement peut avoir lieu aussi bien sur terre que dans l’eau. Cette accouplement se fera de une à quatre fois durant une saison. La période de gestation variera entre 190 et 210 jours. Il est très rare d’avoir plusieurs jeunes. Généralement la femelle n’aura qu’un petit lors d’une portée.

 

Les hippopotames communs s’accouplent dans l’eau et  y donne naissance aussi tandis que les hippopotames nains le font sur terre et dans l’eau. Les petits savent déjà nager immédiatement après leur naissance.

 

A la naissance, les petits hippopotames pèsent entre 4,5 et 6, 2 kilogrammes. Les jeunes mâles étant plus gros d’environ 0,25 kilogrammes que les femelles. Les petits seront totalement sevrés entre le sixième et le huitième mois. Mais avant cette période, ils ne sortiront pas de l’eau pour suivre leur mère qui cherche de la nourriture. Ils se cacheront dans l’eau. La femelle hippopotame ira trois fois par jour dans l’endroit où sont cachés ses petits pour les faire téter.

 

 

L’alimentation

 

 

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En journée, l’hippopotame va manger de l’herbe, des graminées qui seront à proximité des berges. A la nuit tombée, il va s’éloigner des cours d’eau pour rejoindre des pâturages. Il prendra un chemin précis pour s’y rendre et il pourra faire jusqu’à dix kilomètres.

 

Pour manger, il ne se sert pas de ses dents mais il fera sa cueillette avec ses lèvres. L’hippopotame, en général, peut être amené dans sa quête de nourriture, à pénétrer dans des plantations. Malheureusement pour les hommes, l’hippopotame y fera d’immenses dégâts.

 

L’hippopotame va consommer environ quarante kilogrammes de végétaux par jour. Si l’herbe vient à manquer, il va alors manger sans trop de soucis de la viande. Mais l’hippopotame reste un herbivore et seulement un « charognards » dans les situations extrêmes.

 

 

 

 

Extinction de l’hippopotame

 

L’hippopotame est sur une liste nommé « liste Rouge » qui est établie par la CITES.

La Cites est la convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction.

 

  • Le braconnage est un facteur important de l’extinction des hippopotames. La pauvreté des habitants des régions où vivent ces animaux font que l’hippopotame devient une bonne ressource économique mais aussi alimentaire.

 

  • Le réchauffement climatique fait que l’hippopotame est menacé dans son habitat, tout comme les ours polaires par exemple.  Les différents cycles de la mousson et de la végétation dépendent de la survie des animaux.

 

 

  • Il existe cinq sous-espèces et cela implique qu’il ne faut pas sauver qu’une d’entre elles mais la totalité pour préserver la diversité génétique des hippopotames.

 

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Citations


« Je l’adorais parce qu’il ressemblait à une grosse bête ; je me le figurais simplement comme un hippopotame ; et le tableau me ravissait à cause de sa candeur et sa justesse ; car, sans amis avec une mauvaise influence, il avait dû tout attendre des climats néfastes, et en revenait soit des Indes ou de Sumatra, ou d’ailleurs. »

Arthur Cravan, Oscar Wilde est vivant ! 1913


Mythes sur l’hippopotame

L’hippopotame a vécu en Egypte et donc sur le Nil. L’animal prête son visage à Taouret. C’est la déesse hippopotame de la mythologie égyptienne. Taouret signie la grande. Elle possède le corps de l’hippopotame, se dresse sur ses pattes de lion et ses pattes avant sont de forme humaines. Taouret est la déesse protectrice de l’accouchement.

L’hippopotame donne aussi son visage au monstre Béhémoth des Hébreux. L’hippopotame est craint pour son agressivité.

Dans l’Egypte antique, Seth et Horus se muent en hippopotames. Ils se livrent alors une compétition d’apnée.

 

Quelques liens

Vidéo d’hippopotame :

http://guillaumegauthier.ca/animaux/animaux/video/hippopotame.wmv

source encyclopédie Encarta 2005

 

Un site qui mérite tous les détours l'ASSOCIATION DE L'HIPPOPOTAME dont le président est Monsieur Derlon Alain, Président. 


http://www.hippo-club.org/

 

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