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Quilaztli, un petit monde d'histoire

Blog Histoire, voyages, animaux, recettes. Je fais mes articles au gré de mes envies....Si certains veulent rajouter des infos n'hésitez pas à commenter, je répondrais. Mais ici, c'est le respect avant toute chose, commentaire insultant ou n'étant pas correct ne sera pas publié! Ici c'est un partage d'idées, d'infos et cela, en toute sympathie. Vous pouvez me retrouver sur ma page FB : Quilaztli un petit monde d'histoire

Articles avec #animaux marins catégorie

Turritopsis Nutricula, une méduse immortelle?

Publié le 28 Septembre 2015 par Quilaztli dans Animaux marins

Turritopsis Nutricula, une méduse immortelle?

Turritopsis Nutricula, une méduse immortelle?

Aurions-nous découvert l'immortalité en cette méduse? Détient-elle la clé de ce que tout homme recherche ardemment?

La Turritopsis Nutricula est une espèce mystérieuse qui possède la capacité d'alterner les cycles de vieillissement et de rajeunissement à l'infini....

Son processus s'inverserait au crépuscule de sa vie ou en cas de blessure. Les cellules reviendraient à leur état primitif.

La méduse redeviendrait un polype puis se retransformerait et ainsi de suite.

La Turritopsis Nutricula a été découverte en 1988 et durant de nombreuses années, elle n'a pas été le centre de mire des chercheurs jusqu'en 1996 où les scientifiques se sont un peu plus penchés sur son cas.

Au départ, tout leur semblait primitif d'où le peu d'intérêt qu'on portait à cette méduse mais les choses ont commencé à changer.

Les scientifiques ont réussi à isoler une protéïne chez la Turritopsis Nutricula et à rendre les chats fluorescents. Ce fut une recherche dans le cadre du VIH.

Cette méduse mesure 4 ou 5 mm. Elle vit dans les Caraïbes, possèdent 8 tentacules lorsqu'elle est jeune et une fois adulte, elle en aura entre 80 et 90.

Elle fait partie de la famille des oceaniidae.

Ce qui inquiète les scientifiques c'est que cette méduse est "immortelle"et qu'elle prolifère à travers toutes les eaux de la planète.

Mais tout cela n'est pas au sens stricte car elle n'est pas indestructible, elle peut avoir des maladies, elle peut aussi mourir de vieillesse si l'environnement dans lequel elle vit ne présentait plus les facteurs qui l'obligent à retourner dans un état antérieur de développement.

Elle est donc pour le moment biologiquement immortelle!

Turritopsis Nutricula, une méduse immortelle?Turritopsis Nutricula, une méduse immortelle?
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L'expérience sur les chats avec cette protéine ...les rends fluorescent!

L'expérience sur les chats avec cette protéine ...les rends fluorescent!

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La Squille multicolore, Odontodactylus scyllarus, crevette-mante paon

Publié le 27 Septembre 2015 par Quilaztli dans Animaux marins

La Squille multicolore, Odontodactylus scyllarus, crevette-mante paon

La Squille multicolore, Odontodactylus scyllarus, crevette-mante paon

Au fil de mes recherches je suis tombée sur cette super crevette, une squille multicolore, très majestueuse petite créature des océans.

La squille est une crevette incroyable à cause de sa technique de chasse car à l'aide de ses pattes, elle est capable de briser des vitres d'aquarium mais surtout elle capture et tue ses proies en un clin d'oeil.

Les squilles sont des crevettes hors du commun avec leurs couleurs chatoyantes sur la carapace et leurs pattes extrêmement puissantes.

Lorsque la squille multicolore lâche son coup contre une coquille de mollusque, c'est comme si elle tirait une balle avec un 22 long rifle. Pour vous faire une idée, l'impact représente environ plus de 1000 fois le poids de la squille!

Elle est surnommée "Crevette-mante" à cause de la forme de son appendice, son casse coquille.

C'est ainsi qu'elle peut se nourrir.

Son coup de "marteau" est violent et ultra rapide. Lorsqu'elle veut se nourrir, la squille va frapper la coquille du mollusque avec son marteau.

Il existe 2 sortes de squille, celles qui vont harponner à l'aide d'un appendice crocheté et les autres qui vont frapper.

Certaines peuvent arriver à briser la carapace de crabes ce sont donc les frappeuses et les harponneuses vont transpercer leurs proies.

Ce sont des techniques de chasse qui sont redoutables et qui font que ces petites crevettes au couleur si charmantes ne sont pas si adorables que cela et font partie d'un règne bien plus dangereux qu'il n'y parait.

Une estimation des chercheurs a permis de calculer la vitesse de frappe des squilles. Celle-ci dépasserait les 20 mètres par seconde!

Un coup délivrerait en quelques millièmes de secondes une force de 1500 Newton!

C'est énorme!

Et pourtant la squille ne mesure de 3 à 18 centimètres.

Elle possède des pinces repliées et sa coloration de base est le vert métallisé. Cependant, elle peut aussi être de couleur rouge.

Sur sa carapace, à l'avant, se trouvent des taches léopard. La plupart de son corps est très coloré, ses pattes sont oranges, elle possède des poils rouge et de grandes antennules .

Pour frapper si fort, elle a des pattes qui ont les extrémités rondes et dures.

Ses yeux sont proéminents et globuleux, facilement orientables. Cela lui permet de bien évaluer la distance qui la sépare de sa proie. Elle voit une lumière polarisée.

La squille se nourrit de crustacés, gastéropodes, poissons et mollusques.

Elle vit dans un terrier mais elle aime en changer fréquemment et n'hésite pas à voler les autres animaux pour y arriver.

C'est un animal qui vit la journée.

Il existe environ 400 espèces qui sont connues à ce jour.

Les aquariophiles apprécient les squilles mais cette crevette aurait tendance à tout massacrer ce qui passerait à sa portée.

Si la squille atteint les 20 centimètres de longueur, elle peut facilement pulvériser les vitres des aquariums.

La squille vit généralement dans les zones tropicales ou subtropicales des océans Indien et Pacifique. On la trouve aussi à Hawaï et à l'est de l'Afrique.

source : http://www.monacochannel.mc/

source : http://www.monacochannel.mc/

La Squille multicolore, Odontodactylus scyllarus, crevette-mante paonLa Squille multicolore, Odontodactylus scyllarus, crevette-mante paon
La Squille multicolore, Odontodactylus scyllarus, crevette-mante paon
Reproduction et se nourrirReproduction et se nourrir

Reproduction et se nourrir

La Squille multicolore, Odontodactylus scyllarus, crevette-mante paonLa Squille multicolore, Odontodactylus scyllarus, crevette-mante paon
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Le Rémora, Echeneidae, Sharksucker, un poisson un peu particulier

Publié le 26 Septembre 2015 par Quilaztli dans Animaux marins

Le Rémora, Echeneidae, Sharksucker,  un poisson un peu particulier

Le Rémora, Echeneidae, Sharksucker, un poisson un peu particulier

Ce poisson vit dans les eaux de mers chaudes.

Il est particulier car au lieu d'avoir une nageoire au-dessus de la tête, il possède une ventouse.

La ventouse du rémora l'aide à se protéger de ses prédateurs. Grâce à elle, il peut manger tranquillement et se déplacer sans le moindre effort.

Pour cela, il va se coller à l'aide de sa ventouse sous les requins, les tortues de mer, les dauphins mais aussi parfois aux bateaux.

Il peut faire de longs voyages de cette manière et surtout le plus important, il peut se détacher dès qu'il le décide et partir vers un autre animal protecteur.

Le rémora est nommé Sharksucker en anglais mais aussi Shark pilot, Suckerfish.

Il existe 8 espèces de Rémora. Il fait partie de la famille des Echeneidea.

Les 8 espèces : Echeneis naucrates, neucratoides, phtheirichthys lineatus, Rémora australis, brachyptera, osteochir, rémora, Remorina albescens.

Le rémora peut mesurer jusqu'à un mètre de long mais généralement cela ne dépasse pas les 40 centimètres.

Il pèse environ 1 kilogrammes.

Côté physique, le rémora possède un corps long et mince mais il a un trait distinctif au niveau du corps, et une queue en éventail.

Le rémora est de couleur grise qui peut aller jusqu'à une couleur brune sombre.

Il possède une mâchoire inférieure plus longue que sa mâchoire supérieure. Cela lui permet de se nourrir sans quitter sa place.

Pour en revenir à sa ventouse, elle est de forme ovale et au cours de sa croissance, sa première nageoire dorsale va se transformer tout doucement en ventouse. Durant cette croissance, les épines se sont muées en lamelles transversales et entourées d'une sorte de bourrelet oval.

C'est donc grâce à cette ventouse qu'il se fixe sur d'autres animaux comme je l'ai dis plus haut. Mais il lui arrive tout de même de nager tout seul non loin de récifs coralliens.

Cette ventouse crée une dépression permettant au Rémora de se maintenir sans aucun effort à son hôte. Il s'accroche mais ce n'est pas pour autant qu'il va gêner son hôte bien au contraire.

Généralement il se colle sur le dos ou sur le ventre.

Le rémora vit dans les eaux tropicales du monde entier. On peut le voir à la surface jusqu'à environ une centaine de mètres de profondeur.

Il se nourrit de restes de parasites de son hôte, de petits poissons ainsi que de déchets.

Côté reproduction, on ne sait pas grand chose sur celle-ci juste que l'animal atteint sa majorité sexuelle entre 3 et 5 ans. Les jeunes se fixent dès le début de leur vie sur des hôtes.

Certains pêcheurs l'utilisent pour la pêche. On le fixe solidement jusqu'à ce qu'il aille se mettre sur une tortue de mer et hop c'est attrapé lorsqu'on ramène le rémora vers le bateau.

Le Rémora, Echeneidae, Sharksucker,  un poisson un peu particulier
Le Rémora, Echeneidae, Sharksucker,  un poisson un peu particulierLe Rémora, Echeneidae, Sharksucker,  un poisson un peu particulier
Auteur Wusel007 (source wikipédia)

Auteur Wusel007 (source wikipédia)

https://www.flickr.com/photos/neilspicys/2348956975/   Auteur photo Neilsphotographies

https://www.flickr.com/photos/neilspicys/2348956975/ Auteur photo Neilsphotographies

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Limaces de mer, Costasiella Kuroshimae et Jorunna Parva, Nudibranches

Publié le 25 Septembre 2015 par Quilaztli dans Animaux marins

photo 1 auteur Lynn Wu. photo 1 auteur Lynn Wu.

photo 1 auteur Lynn Wu.

Limaces de mer, Costasiella Kuroshimae, Jorunna Parva, Nudibranches

Les océans sont peuplés d'espèces étranges et parfois elles peuvent être effrayantes mais aussi superbes et adorables.

C'est le cas du Costasiella Kuroshimae nommé plus simplement "Mouton feuille". On dirait que son visage ressemble à celui d'un mouton d'où son nom. Elle est phosphorescente avec son corps en forme de feuille.

C'est une petite limace toute colorée qui mesure environ 5 millimètres de longueur.

On la trouve autour du Japon, aux Philippines ainsi qu'en Indonésie.

Cette petite limace des mers est la seule à pouvoir synthétiser de la matière organique en utilisant la lumière solaire. Elle a aussi la capacité de briller lorsqu'elle mange des algues.

Ce phénomène s'appelle Photosynthèse.

Cette limace mange en grande quantité les algues, elle aspire le chloroplaste et l'incorpore dans son propre organisme grâce à un processus qui se nomme Kleptoplastie.

Il y a aussi une autre espèce nommée Jorunna Parva. Elle ressemble à un petit lapin touffu avec ses petites oreilles noires qui sont en fait des rinophores c'est-à-dire des antennes sensorielles qui lui servent à la fois d'odorat , de goût, d'ouïe.

Cette petite limace nous donnerait presque envie de la caresser. C'est un petit gastéropode blanc qui est devenu une célébrité sur les réseaux sociaux à cause de son apparence duveteuse et ses grandes oreilles.

La ressemblance entre le lapin et Jorunna est tout à fait fortuite car ses oreilles ne sont pas vraiment des oreilles mais servent plutôt à sentir. Ce sont 2 antennes sensorielles comme pour la costasiella.

Contrairement aux poissons les limaces des mers n'ont pas de branchies dans leur corps d'où le nom nudibranches car leurs branchies sont à nus.

Ne pas oublier que la Jorunna parva blanche existe avec d'autres couleurs comme le rouge, le jaune.

costasiella Kuroshimae
costasiella Kuroshimaecostasiella Kuroshimae

costasiella Kuroshimae

Photo 1 : Auteur Jim Lynn , Photo 2 : auteur Johnny Chiu, ¨Photo 3 : Auteur Dennis
Photo 1 : Auteur Jim Lynn , Photo 2 : auteur Johnny Chiu, ¨Photo 3 : Auteur DennisPhoto 1 : Auteur Jim Lynn , Photo 2 : auteur Johnny Chiu, ¨Photo 3 : Auteur Dennis

Photo 1 : Auteur Jim Lynn , Photo 2 : auteur Johnny Chiu, ¨Photo 3 : Auteur Dennis

Limaces de mer, Costasiella Kuroshimae et Jorunna Parva, Nudibranches
Limaces de mer, Costasiella Kuroshimae et Jorunna Parva, Nudibranches
Limaces de mer, Costasiella Kuroshimae et Jorunna Parva, Nudibranches
Limaces de mer, Costasiella Kuroshimae et Jorunna Parva, Nudibranches
Limaces de mer, Costasiella Kuroshimae et Jorunna Parva, Nudibranches
Limaces de mer, Costasiella Kuroshimae et Jorunna Parva, Nudibranches
Auteur Ilan Lubitz ... allez voir son Facebook superbes photos ...Lien en-dessous!

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Atolla Wyvillei, une méduse des profondeurs

Publié le 24 Septembre 2015 par Quilaztli dans Animaux marins

Atolla Wyvillei, une méduse des profondeurs

Atolla Wyvillei, une méduse

Atolla wyvillei est une méduse qui est aussi connue sous le nom de atolla méduse ou Coronate. C'est une espèce qui vit en haute mer dans les océans du monde entier.

Sa couleur est rouge foncée et elle fut nommée ainsi en l'honneur de Sir Charles Wyville Thomson qui était un scientifique sur l'expédition du Challenger.

L'Atolla Wyvillei possède 22 tentacules et une autre hypertrophiée qui est plus grande que les autres. Cette longue tentacule est très utile lors de la fuite de la méduse et lui facilite aussi la capture de ses proies.

Sa taille est d'environ 15 centimètres, avec 8 gonades ovales allant par paires.

Elle vit exclusivement dans les eaux profondes à plus de 5000 mètres ! Cette zone de profondeur est connue sous le nom de "zone de minuit" car la lumière du soleil ne pénètre pas du tout ces profondeurs.

C'est une espèce dite "bioluminescente" et lorsqu'elle est attaquée, elle va lancer une série de flash. C'est un moyen de défense mais les scientifiques croient que cette méduse utilise pour attirer les prédateurs et ne pas servir de repas par la suite.

Le surnom de l'Atolla est "alarme méduse" surement à cause des flash.

Ces espèces sont adaptés à la profondeur.

Atolla Wyvillei, une méduse des profondeursAtolla Wyvillei, une méduse des profondeurs
Atolla Wyvillei, une méduse des profondeurs
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Atolla Wyvillei, une méduse des profondeurs
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