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Quilaztli, un petit monde d'histoire

Blog Histoire, voyages, animaux, recettes. Je fais mes articles au gré de mes envies....Si certains veulent rajouter des infos n'hésitez pas à commenter, je répondrais. Mais ici, c'est le respect avant toute chose, commentaire insultant ou n'étant pas correct ne sera pas publié! Ici c'est un partage d'idées, d'infos et cela, en toute sympathie. Vous pouvez me retrouver sur ma page FB : Quilaztli un petit monde d'histoire

Le Rocher du Diamant, Son histoire, Martinique

Publié le 27 Juillet 2015 par Quilaztli dans Martinique

Le Rocher du Diamant, Son histoire, Martinique

Le Rocher du Diamant, Son histoire, Martinique

Son histoire ...

Le Rocher du Diamant est situé au nord de Ste Lucie.

La Martinique étant la base principale française aux Antilles. Son port est Fort de France.

Le Rocher du Diamant se trouve à un mile au large du village du Diamant. Il s'élève d'une hauteur de 600 mètres et sa formation très rocheuse domine la mer.

Les marins britanniques l'ont nommé " Rocher de Diamant" à cause de la roche incrustée de sel qui scintillait lorsque le soleil venait frapper le rocher sous un certain angle.

Le samedi 7 janvier 1804, le Centaur, un navire amiral du commandant Samuel Hood va ancrer près du rocher à 5 heures 30 du matin.

A 8 heures 30, le lieutenant Maurice ainsi que quelques hommes mirent pied à terre.

Une navette, plus tard, alla décharger des outils, des équipements et du ravitaillement.

Le lendemain matin, des travaux de fortifications débutèrent. Les batteries furent installées et inscrites sur le journal de bord du Rocher du Diamant.

La première batterie fut nommée "Batterie de la Reine", elle était pointée vers le nord.

La seconde orientée nord-ouest fut la "Batterie du Centaur".

Afin de compléter la défense du rocher, le commandant Hood envoya à Antigues, le navire de ligne Hippomenes commandé par Conway Shipley. Là il réquisitionna des pièces de canons de 18 afin de les placer au sommet du rocher.

A mi-hauteur, dans une grotte fut placé la "Batterie de Hood" un canon de 24.

En 1805, Napoléon réunis ses forces navales pour l'invasion de l'Angleterre.

Le rocher se vit conféré par la marine britannique le titre honorifique de "Navire de Guerre" et il devint le "His Majesty's Ship" Diamond Rock.

L'occupation du Rocher a joué un rôle important sous l'occupation. Napoléon dont le but était d'envahir l'Angleterre voulait dispersé la flotte anglaise afin d'effectuer plus facilement son débarquement en Angleterre et il avait donné l'ordre d'attirer les anglais vers les Antilles.

L'Amiral Villeneuve réussit à quitter Toulon et passer au travers du piège de Nelson, un anglais, le 29 mars 1805.

Sur les ordres de Napoléon, il prendra la direction des Antilles et il y sera le 12 mai puis il sera rejoint par des vaisseaux espagnols qui sont commandés par Federico Gravina. Il commande une vingtaine de navires.

Durant 17 mois, les français tentèrent de reconquérir le Rocher du Diamant mais ce fut en vain.

En 1805, le gouverneur de l'île Villaret de Joyeuse, avec l'aide de Villeneuve va confier cette mission au capitaine Kerjulien Cosmao et celui-ci va réussir à prendre le rocher aux britanniques.

La garnison anglaise qui manquait de nourriture et d'eau se rendit aux forces françaises le 2 juin 1805.

Maurice, le capitaine, décida de se rendre lorsqu'il vit ses hommes boirent leur propre urine. Il hissa le pavillon blanc et demanda des termes de la reddition.

Le capitaine Maynard annonça au Major Boyer que la garnison britannique désirait une reddition.
Immédiatement le cessez-le-feu fut ordonné et 2 anglais descendirent en portant un drapeau blanc pour capituler.

L'un d'eux apportait une lettre du capitaine Maurice où il offrait sa reddition pour arrêter l'effusion de sang.

Les termes de ce nouveau "contrat" furent rédigées et acceptées.

Le capitaine Brunet fut envoyé afin d'offrir de l'eau au capitaine Maurice.

Le capitaine Maurice désirant rester jusqu'au petit matin sur le rocher eut le plaisir d'entendre que cette envie fut accordée.

Au levé du jour, Maurice et sa garnison descendirent et s'alignèrent devant la batterie de la Reine.

Tous les hommes déposèrent les armes et Maurice vint donner son épée au Major Boyer.

Les hommes qui composaient la garnison étaient au nombre de 107 et la moitié fut envoyée à bord du Pluton tandis que l'autre moitié embarqua sur le Berwick.

Le rocher du Diamant fut alors inspecté et tous les canons furent jetés à la mer, ceux qui se trouvaient sur le sommet.

Les drapeaux britanniques furent baissés et les couleurs françaises flottèrent au vent.

Lors de l'assaut, 50 hommes furent tués.

Le lendemain, le capitaine Maurice et ses officiers furent transférés sur un navire de guerre qui partait pour l'île de la Barbade.

Maurice fit un rapport sur la perte du Rocher du Diamant à l'Amiral Nelson qui était l'officier le plus ancien et le plus gradé dans les Caraïbes. Une copie fut aussi envoyée à Lord Seaforth.

Le capitaine Maurice fut jugé devant une cour martiale. Le juge avocat Thomas Hort était assis derrière le président.

Le juge cita les accusations et posa plusieurs questions sur la défense du Rocher.

La cour se retira par la suite pour délibérer et donner son verdict.

Le juge avocat se leva et dit :

« Le Capitaine James WILKES MAURICE, les Officiers et la Compagnie du Navire DIAMOND ROCK on fait tout ce qui était en leur pouvoir pour la défense du Rocher, contre une force très supérieure en nombre, et par manque d’eau et de munitions, furent contraints à la reddition.

« LA COUR, de ce fait, acquitte le Capitaine James WILKES MAURICE ».

Le 29 juin 1843, une croix et une vierge furent placées sur le Rocher du Diamant.

Durant la dernière guerre en 1942, le Rocher devint une plateforme avancée de la stratégie militaire.

De nos jours, les armes se sont tues et la rouille recouvre le matériel et les ruines se dévoilent au loin.

Le Rocher du Diamant brillant et toujours coquet n'est plus qu'un lieu touristique.

Le Rocher du Diamant, Son histoire, Martinique
Le Rocher du Diamant, Son histoire, Martinique
Le Rocher du Diamant, Son histoire, MartiniqueLe Rocher du Diamant, Son histoire, Martinique
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Le Conure Soleil, Arantiga Solistalis, Amérique du Sud, en danger d'extinction

Publié le 26 Juillet 2015 par Quilaztli dans animaux en voie de disparition

Le Conure Soleil, Arantiga Solistalis, Amérique du Sud, en danger d'extinction

Le Conure Soleil, Arantiga Solistalis, Amérique du Sud

Le conure soleil est une petite perruche qui est aussi nommée : Perruche Soleil.

Cet oiseau a une longévité d'environ 25 années. Taille de 20 à 30 centimètres.

C'est une perruche qui a une bonne personnalité, très intelligente, affectueuse pour les personnes qui prendront le temps de l'apprivoisée, curieuse, sociable ce qui en fait de superbe compagnon.

Cependant attention, si vous n'avez pas beaucoup de temps à consacrer à votre oiseau, ne prenez surtout pas ce genre de perruche car si elle manque d'attention, d'affection, elle ne sera pas heureuse.

N'hésitez pas à lui acheter une compagne ou compagnon, des jouets de toutes sortes adaptés bien entendu. Il faut qu'elle puisse s'occuper.

C'est une perruche avec de belles couleurs. Les adultes auront une dominante jaune et la présence d'orange sur la tête mais aussi au niveau du ventre. Les ailes sont teintées de jaunes et les plumes se terminent avec la couleur bleue.

Les jeunes perruches ont une coloration plus verte mais lors de la mue, ils prendront une couleur comme leur parent.

Il peut exister des mutations au niveau des couleurs. Au niveau reproduction, la perruche pond généralement entre 3 à 4 oeufs... L'incubation va durer 26 à 28 jours.

Pour l'alimentation, la perruche soleil n'est pas vraiment exigeante, elle aime les mélange de graines, les granulés, les fruits ainsi que les légumes variés.

N'oubliez pas de mettre dans leur cage (si possible une grande cage) un bol d'eau assez grand afin qu'elle puisse prendre son bain, car c'est l'un de leur plus grand bonheur.

Vous pouvez aussi les vaporiser d'eau car elles adorent ça.

Niveau jouets, elles aiment bien mâchouiller du bois, donc choisissez des jouets de cette matière, assez robustes.

N'oubliez pas de mettre un nid dans la cage, car ces perruches aiment dormir la nuit dedans. Elles seront ravies.

La personne qui s'occupe tout le temps de ses perruches sera la personne qu'elles aimeront le plus. Il y aura un beau lien entre eux. Il faudra bien entendu leur prodiguer des petits soins, de petites attentions et qui sait si vous les prenez jeunes, vous aurez la possibilité de les prendre sur votre épaule.

Tout n'est qu'une question de patience...

Malheureusement cette espèce est considérée comme en danger d'extinction par IUCN. Il reste très peu d'oiseau dans son milieu naturel.

Le Conure Soleil, Arantiga Solistalis, Amérique du Sud, en danger d'extinctionLe Conure Soleil, Arantiga Solistalis, Amérique du Sud, en danger d'extinction
Le Conure Soleil, Arantiga Solistalis, Amérique du Sud, en danger d'extinction
Le Conure Soleil, Arantiga Solistalis, Amérique du Sud, en danger d'extinctionLe Conure Soleil, Arantiga Solistalis, Amérique du Sud, en danger d'extinction
Le Conure Soleil, Arantiga Solistalis, Amérique du Sud, en danger d'extinctionLe Conure Soleil, Arantiga Solistalis, Amérique du Sud, en danger d'extinction
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Les Lions se réfugient dans un arbre au Serengeti, Tanzanie, Photographe Bobby-Jo Clow

Publié le 24 Juillet 2015 par Quilaztli dans animaux sauvage

Toutes les photos sont de la photographe Bobby-Jo Clow.

Toutes les photos sont de la photographe Bobby-Jo Clow.

Les Lions se réfugient dans un arbre au Serengeti, Tanzanie, Photographe Bobby-Jo Clow

Bobby-Jo Clow :

Bobby-Jo est une grande photographe spécialisée dans la Nature, la faune mais aussi les portrait et les voyage. Elle a 32 ans et est habituée des safaris dans la région du Serengeti en Tanzanie.

J'ai adoré son site que je mets plus bas et surtout n'hésitez pas à le visiter, les photos nous transportent dans de beaux endroits.

C'est une super photographe que l'on peut joindre sur sa page Facebook :

http://www.facebook.com/bclowphotography

Si je pouvais je l'accompagnerais dans ces périples qui m'ont bien fait rêver durant un bon moment.

Je ne pouvais pas parler de cette photo sublime avec les lions perchés dans l'arbre sans parler de la photographe.

Merci à elle si elle passe par ici un jour....

Les Lions sont rarement sur les arbres et sont parmi les animaux les plus dangereux dans le monde.

S'ils se sont retrouvés percher dans cet arbre, visiblement ce n'était pas à cause d'un groupe d'animaux affolés mais se serait plutôt un essaim de mouches.

Les photos sont remarquables, je ne cesserais de le dire, on peut y voir des lions en équilibre dans les branches. Certains sont entrain de dormir, d'autres dans des positons improbables...

Une belle scène, magnifique comme on en voit très peu.

Les Lions se réfugient dans un arbre au Serengeti, Tanzanie, Photographe Bobby-Jo ClowLes Lions se réfugient dans un arbre au Serengeti, Tanzanie, Photographe Bobby-Jo Clow
Les Lions se réfugient dans un arbre au Serengeti, Tanzanie, Photographe Bobby-Jo Clow
Les Lions se réfugient dans un arbre au Serengeti, Tanzanie, Photographe Bobby-Jo Clow
Les Lions se réfugient dans un arbre au Serengeti, Tanzanie, Photographe Bobby-Jo Clow
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L'histoire des Esclaves de Tromelin, Jean de la Fargue, Madagascar

Publié le 2 Juin 2015 par Quilaztli dans Madagascar

L'histoire des Esclaves de Tromelin, Jean de la Fargue, Madagascar

L'histoire des Esclaves de Tromelin, Madagascar

C'est le 31 juillet 1761 qu'un navire de la Compagnie des Indes nommé "l'Utile" va partir de Madagascar et s'échouer sur une île de Sable qui s'appellera ensuite Tromelin.

C'est un navire "négrier" qui était parti de Bayonne le 17 novembre 1760, un navire de la compagnie française des Indes orientales.

A son bord, des esclaves malgaches qui ont été acheté en fraude et qui sont destinés à être revendu en île de France (qui est maintenant l'île Maurice). Ces esclaves sont apeurés, maltraités et jetés à fond de cale sans aucune douceur.

L'île de Tromelin est composée d'un terrain plat et sablonneux. Elle est recouverte de petits arbustes. Le point le plus élevé de l'île se situe à 7 mètres d'altitude!

Elle fait 1 700 mètres de long et 700 de large.

Elle est entourée d'une barrière de récif coralliens très dangereux et son accès est vraiment délicat et très difficile. La navigation y est dangereuse.

L'île des sables est un îlot perdu au milieu de l'océan indien et la terre la plus proche se trouve à environ 500 kilomètres de là.

Le navire "L'Utile" va y faire naufrage avec sa "cargaison" à bord : des esclaves malgaches. Ainsi que de la viande salée, de la farine, de l'alcool.

Les esclaves sont 160.

Lors du naufrage, l'équipage de "L'Utile" est au complet au petit matin, c'est-à-dire les 123 membres d'équipage. Ils sont sains et saufs sur ce minuscule bout de terre.

Ils n'ont ni eau, ni vivres, pas d'abri et surtout plus de moyen de quitter l'île.

Une centaine d'esclaves ont survécu au naufrage.

Les survivants vont récupérer tout ce qui leur sera utile sur l'épave : vivres, barils d'eau, vin, eau de vie, farine, boeuf, lard et des outils ainsi que du bois et les voiles. Bref tout ce qu'il est possible de récupérer pour survivre sur l'îlot désertique.

Le rationnement de l'équipage est important mais personne ne donne quoique se soit aux esclaves.

Les premiers puits sont creusés mais sans résultat. Alors un autre est creusé et là, un peu plus de chance, il y a de l'eau.

Entre temps, une trentaine d'esclaves n'a pas survécu.

Des campements sont construits, toujours pour l'équipage, puis un autre pour les "noirs".

L'ordre règne : les esclaves et les blancs vivent dans des camps différents.

Et enfin ils décident de construire une embarcation afin de pouvoir partir de l'île. Cette embarcation fut nommée " la Providence".

Pour construire l'embarcation, l'équipage décida de demander de l'aide aux esclaves en échangeant avec eux un peu de nourriture et d'eau.

N'ayant pas le choix, les esclaves acceptèrent et l'embarcation fut bientôt prête.

En 2 mois, le bateau fut achevé.

L'équipage embarqua en premier et malheureusement, il fut impossible de prendre plus de monde. Avec les 123 membres l'embarcation était au complet.

Ils partiront donc en laissant les survivants sur l'île.

Le capitaine Jean de la Fargue avait fait une promesse car les esclaves l'avaient aidé. Il avait promis de venir les rechercher dès qu'ils atteindraient une île.

L'embarcation arrive tout de même rapidement sur l'île Maurice. Jean de la Fargue instruisit les autorités mais le gouverneur, furieux contre lui, car il avait désobéi à ses ordres en détournant le navire pour chercher des esclaves, refusa de porter secours aux esclaves.

La polémique arriva jusqu'à Paris, au Condorcet. Mais la guerre de 7 sept ans fit oublier les naufragés puis la compagnie française des Indes fit faillite en 1769.

Plus personne n'entendra parler des naufragés jusqu'en 1773 ou 1774, lorsqu'un navire qui passe à proximité les voit.

15 années ont passée et rien n'apparaissait à l'horizon, pas un bateau en vue jusqu'au jour où une voile apparut, les survivants firent des signes mais le bateau repartit.

Un autre revient un mois environ plus tard mais ne réussit pas à accoster. Un autre mit une chaloupe à la mer mais les récifs la firent chavirer. A son bord un survivant arriva parmi les esclave, un français.

Le bateau s'en était allé une nouvelle fois.

Le français demanda à construire une embarcation et il réussit. Il emmena certains esclaves avec lui mais laissa sa femme et son enfant sur l'île en promettant de revenir. On ne les revit jamais.

Ce n'est que le 29 novembre 1776 que le chevalier de Tromelin accoste sur l'île et recueille les survivants : sept femmes et un bébé de 8 mois (le bébé du français).

La corvette nommée "Dauphine" commandée par le chevalier, va charger les 8 survivantes, uniquement des femmes, dont le bébé, sa mère et sa grand-mère.

Ce n'est que 2 siècles plus tard, après une longue enquête historique menée par Max Guérout qu'une mission archéologique débarque sur l'île de Tromelin afin d'y retrouver les traces des esclaves oubliés de Madagascar.

La mission fut en 2006, elle a étudié le site du naufrage du navire "L'Utile" ainsi que les habitats des esclaves.

La mission fut achevée en 2008 et une 2è mission fut dirigée par le Groupe de recherche archéologique préventive : Inrap.

Eux vont étudier les conditions de vies des survivants, la recherche de sépultures.

A ce jour, la qualité des vestiges confirme bien un site archéologique original, un lieu de mémoire qu'il faut absolument protéger.

Une autre mission a permis de terminer l'étude de l'habitat. La découverte d'outils comme des burins, grattoirs, haches, gouges révèlent une grande activité manuelle sur l'île.

Des objets de la vie courante ont aussi été découverts.

L'île des Sables dit TromelinL'île des Sables dit Tromelin
L'île des Sables dit Tromelin

L'île des Sables dit Tromelin

Les fouilles et les objets qui prouvent la vie sur l'île . Auteur  photo 2 : Thomas Romon (Inrap)
Les fouilles et les objets qui prouvent la vie sur l'île . Auteur  photo 2 : Thomas Romon (Inrap)Les fouilles et les objets qui prouvent la vie sur l'île . Auteur  photo 2 : Thomas Romon (Inrap)
Les fouilles et les objets qui prouvent la vie sur l'île . Auteur  photo 2 : Thomas Romon (Inrap)

Les fouilles et les objets qui prouvent la vie sur l'île . Auteur photo 2 : Thomas Romon (Inrap)

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Le Bagadais Casqué, White Helmetshrike, Prionops plumatus, Afrique

Publié le 29 Mai 2015 par Quilaztli dans Oiseaux

Auteur photo : Allan Hopkins

Auteur photo : Allan Hopkins

Le Bagadais Casqué, White Helmetshrike, Afrique

Cet oiseau est une espèce de passereau, de l'ordre des passeriformes, de la famille des prionopidae, genre prionops.

Le Bagadais Casqué vit en Afrique subsaharienne, du Sénégal au Soudan et un peu en Ethiopie jusqu'au sud du Kenya, de l'Angola et le nord ouest de l'Afrique du Sud.

C'est un oiseau qui a le manteau, les ailes et la queue noire. La queue noire possède des rectrices centrales noires et externes de couleur blanches.

La tête, le front, la calotte sont d'un blanc pur.

L'oiseau adulte porte une crête de couleur blanche qui est plutôt indisciplinée, recourbée vers l'avant.

Au niveau de l'oeil, une barre noire façon croissant. La nuque est de couleur grise et le cou est blanc.

Le bec est noir, les pattes ainsi que les doigts sont oranges/rouges. Les yeux sont gris foncé avec un cercle occulaire orangé muni d'"une frange dentelée.

Il n'y a pas de dimorphisme sexuel.

Il existe 5 sous-espèces qui sont de tailles différentes : PP poliocephalus (oeil jaune, crête courte et grise), PP Plumetus (oeil gris, longue crête) PP concinnatus, cristatus et vinaceigularis (crête courte, yeux jaunes)

Le Bagadais est un oiseau bruyant surtout lorsqu'il est en groupe. Il a un vaste répertoire de cris plutôt agressifs.

Il apprécie vivre dans les forêts sèches tropicales et subtropicales lors de la nidification mais en-dehors, il vit dans les savanes où il y a des accacias, dans les zones boisées, les prairies, les plantations de palmiers.

Cet oiseau peut vivre jusqu'à 2200 mètres d'altitude mais on le trouve généralement plus bas à 1500 mètres.

Le Bagadais Casqué se nourrit de cigales, mouches, araignées, chenilles, papillons, sauterelles ainsi que de petits reptiles et des fruits.

Lors de la nidification, le nid est en forme de coupe faite d'écorce de bois où les oiseaux déposent de l'herbe, des lichens ou des radicelles. Le nid se situe entre 2 et 10 mètres de haut.

La coupe est recouverte de toile d'araignée que les oiseaux portent dans leur bec et sur les plumes frontales de leur crête.

Le nid est généralement réutilisé chaque année.

La femelle va y déposer entre 2 et 5 oeufs. L'incubation est varie entre 16 à 21 jours. Les petits resteront dans le nid entre 17 et 22 jours. Puis ils seront encore nourris durant 6 semaines après avoir quitté le nid. Les petits restent environ 5 mois avec les parents puis ils partent vers de nouveaux horizons.

Ce n'est pas une espèce menacée!

Le nid couvert de toiles d'araignée

Le nid couvert de toiles d'araignée

Photo 1 : Auteur Gabriel Buissart, Photo 2 : source : http://www.larsfoto.se Photo 3 : Auteur  Geoff Mclleron.
Photo 1 : Auteur Gabriel Buissart, Photo 2 : source : http://www.larsfoto.se Photo 3 : Auteur  Geoff Mclleron. Photo 1 : Auteur Gabriel Buissart, Photo 2 : source : http://www.larsfoto.se Photo 3 : Auteur  Geoff Mclleron.

Photo 1 : Auteur Gabriel Buissart, Photo 2 : source : http://www.larsfoto.se Photo 3 : Auteur Geoff Mclleron.

Auteur : Steve Garvie

Auteur : Steve Garvie

source et auteur Loïc Mangi    http://www.scilogs.fr/best-of-bestioles/author/loic-mangin/

source et auteur Loïc Mangi http://www.scilogs.fr/best-of-bestioles/author/loic-mangin/

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