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Quilaztli, un petit monde d'histoire

Blog Histoire, voyages, animaux, recettes. Je fais mes articles au gré de mes envies....Si certains veulent rajouter des infos n'hésitez pas à commenter, je répondrais. Mais ici, c'est le respect avant toute chose, commentaire insultant ou n'étant pas correct ne sera pas publié! Ici c'est un partage d'idées, d'infos et cela, en toute sympathie. Vous pouvez me retrouver sur ma page FB : Quilaztli un petit monde d'histoire

Camp de concentration : le Struthof

Publié le 18 Novembre 2012 par Quilaztli dans Histoire

  

Camp de concentration de Natzwiller-Struthof

 

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Situé en Alsace, dans le Bas-Rhin (67), ce camp de concentration est l’un des seuls qui reste en France. Créé par le Troisième Reich (Terme qui désigne l’Etat Allemand Nazi qui était dirigé par Hitler de 1933 à 1945) alors que l’Alsace et la Moselle était annexée par l'Allemagne. 

Le camp a été construit, à l’écart, sur la commune de Natzwiller, un petit village situé à une soixantaine de kilomètres de Strasbourg. Le camp fût installé au Struthof durant la seconde guerre mondiale. 

Son nom officiel : KZ Natzweiler-Struthof, KZ ou Konzentrationslager signifie en français : Camp de concentration 


 

LE CAMP DE CONCENTRATION

 

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Le camp de concentration du Struthof ne fût construit qu’après la découverte par le SS Karl Blumberg d’une carrière de granit rose. C’est Albert Speer, un haut responsable du Troisième Reich, qui décida de faire le camp (Albert Speer fut, plus tard, condamné à 20 ans de prison lors du procès concernant Nuremberg. Il fut déclaré coupable de crime contre l’humanité). 

Le camp du Struthof a été officiellement ouvert le 21 avril 1940. Il est prévu pour accueillir 2000 prisonniers de tous les horizons. Cependant, il y aura plus de 7000 prisonniers vers la fin de l’année 1944. 

L’administration et l’intendance est assurée par 80 SS mais le camp comprend aussi 70 Kommandos (ce sont des unités de travaux forcés). Le camp va fonctionner jusqu’à l’arrivée des troupes alliées en septembre 1944 puis il sera évacué par les SS. 

Le 23 novembre 1944, à l’arrivée des soldats de la 6è armée américaine, le camp est totalement vide. Les prisonniers ont été transférés dans d’autres camps de concentration dont Dachau et Nuremberg. Le camp du Struthof est l’un des premiers camps de concentration qui sera découvert par les forces alliées. Le camp fut classé « Camp de niveau III » ce qui veut dire que le camp était l’un des plus difficile du système et que son objectif était d’anéantir les ennemis du Reich. Le nombre de prisonniers ayant été interné dans ce camp est affolant, on peut dénombrer 52000 prisonniers qui étaient de tous les horizons. (Pologne, France, Pays Bas, Union Soviétique, Italie et même d’Allemagne). De nombreux juifs de Hongrie ont été internés. 

Plus de 22000 détenus ont trouvé la mort dans le camp. Certains sont décédés suite aux différents sévices des Kapos (Les Kapos sont parfois recrutés parmi les prisonniers et ils ont la responsabilité de surveiller les autres prisonniers. Généralement les Kapos sont des prisonniers violents. Une fois recrutés, ils vont échapper momentanément à ce qu’on appelait les « charrettes » pour l’extermination. 

Fin Avril 1945, le camp est totalement évacué avec ce que l’on nomme « les marches de la mort ». Ces marches se font sous forme de convois de prisonniers au mépris de leur vie. Certains mourront d’épuisement. Ces marches de la mort feront plus de 5000 morts. 

Le camp de concentration du Struthof est l’un des camps les plus meurtriers avec celui de Mauthausen (Ce camp est situé en Autriche). Il est dirigé de 1942 à 1944 par Joseph Kramer. Joseph Kramer est un militaire Nazi. Il occupera la fonction de commandant du camp du struthof. 

 

LES CAMPS ANNEXES DE NATZWILLER-STUTHOF DE 1942 À 1945


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Le camp du Struthof a des annexes qu’il administre. Ces annexes se trouvent en Allemagne mais aussi en Alsace annexée. Ces camps dépendent totalement du camp principal car dans celui-ci se trouve les registres d’immatriculation des déportés ainsi que les dates de décès. Les camps annexes ont été créés par les SS dès 1942. Tous les déportés doivent alors entretenir les écoles et les camps d’instruction pour les SS. Les camps annexes créés en 1943 seront différents. Les déportés devront travailler pour l’industrie nazie. 

Dans ces camps, le travail est pénible car ils sont enterrés dans des mines ou des tunnels afin d’être protéger contre les bombardements des alliés. L’absence de lumière, la faim, les maladies, le travail et le manque de soin provoquent des épidémies et la mortalité pourra atteindre les 80 %. 


 

Les déportés


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Les déportés portent un uniforme identique pour tous : une chemise, un pantalon, une veste, des claquettes en bois. Les vêtements sont sous forme de pyjama ou encore de vieux vêtements récupérés dans d’autres camps. 

Les déportés sont immatriculés, ils ont un numéro dès leur entrée dans le camp. Ils sont classés par catégorie pour les distinguer et être identifiés grâce à des triangles de couleurs : 

 

  • rose pour les homosexuels, 
  • rouge pour les politiques, 
  • vert pour les droits communs, 
  • violet pour les sectes religieuses, 
  • noir pour les Tziganes et les prisonniers réfractaires aux travaux, 
  • une étoile jaune pour les Juifs.


 

Le Bunker



Il contient 20 cellules. Chaque matin, les prisonniers étaient sortis l’un après l’autre par un SS. Ils sont ensuite emmenés dans une pièce à côté où durant plus de 30 minutes, ils sont battus avec un gourdin ou encore un ceinturon. Puis les prisonniers sont reconduits dans leur cellule et y restent jusqu’au lendemain. Tous les 4 jours, ils ont droit à une soupe chaude et le reste du temps leur repas sera du pain (250 grammes) et de l’eau. 

 

Le four crématoire

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Le bâtiment ne servait pas qu’au four crématoire mais aussi une salle d’opération, une salle de désinfection, des douches et des bureaux. Dans le sous sol, il y avait des pièces où l’on déposait les cadavres. 

Dans le four crématoire, les SS pouvaient brûler jusqu’à 6 cadavres en même temps. Ensuite les cendres étaient mises dans des brouettes puis déversées dans un talus ou alors, elles servaient d’engrais pour le jardin du commandant du camp de concentration. 

 

LES EXPÉRIENCES MÉDICALES

 

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Le camp du Struthof est réputé pour ses expériences sur les détenus. Des pseudo-scientifiques ont aménagé une salle de dissection. Le camp possède aussi une chambre à gaz qui est situé en contre bas du Struthof. Elle fut construite pas la Wafen SS (une branche militaire conçue par Himmler). 

Certains détenus venant du camp de concentration d’Auschwitz : 30 femmes et 57 hommes ont été assassiné avec du sel de cyanhydrique (cyanure). 86 prisonniers d’origine juive ont été gazés personnellement par le commandant du camp Joseph Kramer. 

La chambre à gaz a été ensuite utilisée pour expérimenté le gaz phosgène par un virologiste nommé Otto Bickenbach. Il a exterminé pour ses expériences des Tziganes. 

Un autre médecin, Eugen Haagen, a fait des injections de lèpre, de peste ou autres maladies afin de voir l’évolution et de déterminer les effets de la contamination. Si les prisonniers arrivaient à survivre à l’expérience, ils étaient par la suite assassinés puis incinérés. Il y aura ensuite des expériences sur le Typhus. Venus du camp d’Auschwitz, 200 tziganes furent mis à disposition pour le professeur Haagen. Cette expérience fut une catastrophe vu qu’elle finit en épidémie en 1944. 

Le nazisme est fondé sur des procédés racistes, antisémites qui confirment la supériorité de la race « Aryen ». D’après les nazis, cette « race » serait une pure race allemande par rapport aux autres êtres humains. Dans le cadre de cette affirmation, des professeurs et médecins ont continué des expériences notamment avec le gaz moutarde nommé aussi Ypérite. C’est Hirt, professeur d’anatomie qui procède aux expériences. Hitler avait décidé de constituer une collection de squelette humain à partir de corps de 86 juifs qui ont été déporté du camp d’Auschwitz. Ils ont tous été gazé en août 1943. 


 

Les sévices, les maladies, la mort


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Le quotidien des prisonniers se résume aux sévices pratiqué par les expériences médicales, les maladies, l’épuisement qui les amènent jusqu’à une mort certaine. Certains souffrent de blessures qui sont dues aux coups qu’ils reçoivent par les SS ou encore les Kapos. Ils sont aussi attaqués par les chiens des SS qui sont dressés pour mordre ou attaquer. 

Les déportés peuvent être condamnés à des peines d’enfermement dans le bunker ou encore punis à coup de fouet ou encore sur le chevalet de bastonnade. Ce chevalet sert pour flageoler les prisonniers. Leurs jambes et leurs bras sont entravés par des planches. Et les SS les frappaient à grand coup de Gummi (une matraque). Le prisonnier souffrait tellement des coups qu’il s’évanouissait. S’il revenait à lui, les coups recommençaient. Le taux de mortalité dans le camp est de 40 % et dans les camps annexes, le pourcentage peut atteindre les 80 %. 

Les déportés qui tentent de s’évader où qui sont soupçonné d’y avoir simplement pensé encourent la peine de mort par pendaison ou le peloton d’exécution. La Gestapo utilise le camp du Struthof pour ses exécutions. Si la population masculine refuse d’être incorporée dans la « Wehmarcht » où tenter de quitter la zone annexée, ils sont envoyés au camp pour être fusillés. 
En 1944, au mois de septembre, juste avant que le camp ne soit libéré, un groupe de maquisards et un groupe de la résistance du réseau alliance ont été déportés et exécuter. Ils meurent tous dans le four crématoire. 


 

LES EXÉCUTIONS MASSIVES

 

Le camp a servi pour exécuter les résistants qui ont été condamné par la Gestapo (police politique de l’Allemagne). 

Beaucoup de témoignage de survivants nous apprendront que les prisonniers étaient fusillés par 500, à l’aide de révolver un tir dans la nuque ou encore à l’aide de mitraillette. 

Ces exécutions n’étaient pas répertoriées dans les registres du camp. 


 

 

LE QUOTIDIEN DANS LE CAMP

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Les déportés doivent s’adapter à certaines conditions de vie dans le camp. En premier lieu, l’appel. Cet appel se fait 2 fois par jour et les SS comptent sans relâche les déportés qu’ils soient morts ou vivants. Qu’il fasse chaud, froid, qu’il pleuve, qu’il neige ou qu’il y ait du vent, les prisonniers doivent se tenir debout et attendre que les SS leur donne le signal pour qu’ils puissent rentrer dans les baraquements ou partir en Kommando. 

Les déportés sont sous alimentés et lorsque les SS donnent à manger à leurs chiens, les prisonniers affamés tentent de récupérer les gamelles des animaux. Les prisonniers doivent travailler toute la journée de 6 heures du matin à 18 heures pour certains et d’autres durant la nuit. Ils rejoignent leur Kommando de travail et généralement, ils vont à la carrière à l’extérieur du camp pour y extraire les pierres, les granits ou du gravier. 

En 1942, les déportés travailleront à la réparation des moteurs d’avions puis en 1943, ils commenceront à construire une cave à pommes de terre « kartoffelkeller ». Ce bâtiment n’est pas réalisé pour ces légumes, cependant personne ne saura réellement à quoi il aura servi car il n’y a aucun document pour l’attester. À la fin de leur longue journée de travail dans des conditions misérables, les déportés pouvaient rejoindre leur baraquement et manger une faible ration de nourriture. Puis épuisés, ils s’endormaient sur des châlits en bois. Au petit matin, ils peuvent se laver. Une toilette rudimentaire, rapide. Certains déportés ont le droit de recevoir des colis où des lettres, ce sera le seul lien qu’ils auront vers l’extérieur. 


 

L’ÉVACUATION DU CAMP

 

C’est en septembre 1944 que le camp sera libéré mais il ne reste que très peu de prisonniers, les autres étant déféré à Dachau juste avant que les alliés n’arrivent. Ces prisonniers sont sous la garde d’une poignée de SS. 

Le 23 novembre, jour de la libération de Strasbourg, l’armée américaine arrive dans le camp. 


 

 

LE CAMP DE NOS JOURS

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En 1945 le camp devient un pénitencier. 
En 1950 le camp est classé monument historique 
En 1951 c’est au tour de la chambre à gaz d’être classé monument historique 
En 1954, les baraquements menacent de s’effondrer alors on n’en gardera que 4 dont la baraque des cuisines, du four crématoire et du bloc cellulaire. 


Aujourd’hui le camp du Struthof ouvre ses portes aux nombreux visiteurs. 

Le site pour tous renseignements : 


struthof.fr 
Durée de la visite : 1 heure 30. 
Brochures : anglais, français, allemand, portugais et italien. 
Visites : possibilité de faire une visite en français uniquement avec un guide (groupe ou individuel). 
 
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Recommandations importantes pour la visite 

Une tenue correcte est exigée. 
Les enfants doivent être accompagnés d’un adulte et les animaux de compagnie ne sont pas acceptés. 
La direction peut refuser l’entrée à toute personne qui ne respecterait pas le lieu et surtout la mémoire des victimes. 
 
 

Visite virtuelle du camp 
http://visite-virtuelle.struthof.fr/

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Repas de fêtes 3è partie

Publié le 13 Novembre 2012 par Quilaztli dans recettes

Repas de fêtes 3è partie

 


 

 

****** Canard au miel ******

 

 

 

Préparation 20 minutes

Cuisson : 3 heures

Pour 8 personnes

 

 

canard-au-miel.jpgIngrédients :

 

1 canard entier

2 tasses d'eau

1 cuillère à café de basilic, frais, haché

1 cuillère à café de gingembre, frais, haché

1 cuillère à café de sel

1/2 orange en quartiers

1 tasse de miel

1/2 tasse de beurre

1 cuillère à café de jus de citron

1/2 tasse non dilué de jus d'orange concentré

 

 

 

 

Préchauffer votre four à 175°C

 

Dans un bol, mélangez ensemble le basilic, le gingembre et le sel. Saupoudrez à l'intérieur et à l'extérieur du canard.

Farcir votre canard de quartiers d'orange et le mettre à rôtir. Ajoutez de l'eau.

 

Dans une casserole, vous mélangez le miel, le beurre, le jus de citron et le jus d'orange concentré.

Laissez mijoter le tout à feu doux jusqu'à avoir une consistance sirupeuse.

 

Versez un peu de mélange sur votre canard et gardez le reste pour le badigeonner plus tard. Couvrir.

 

Faire cuire votre canard dans le four durant 30 minutes. Vous mettrez le canard poitrine vers le bas puis vous réduirez la chaleur en mettant le thermostat sur 150 °C.

 

Puis couvrez le canard durant 2 heures à 2 heures 30 ou jusqu'à ce qu'il soit bien tendre.

 

 

 

****** Gnocchis aux noix ******

 

 

 

Préparation : 20 minutes

Cuisson : 5 minutes

 

 

Une recette facile et rapide....

 

 

gnocchi-noix.jpgIngrédients

 

2 sachets de 300 grammes de gnocchis

120 grammes de noix

10 feuilles de sauge

40 grammes de parmesan

Huile d'Olive

et ...Jus de citron

 

Mettre dans un poêle les gnocchis et les faire dorer

Mixez les noix, les feuilles de sauge, le parmesan, l'huile et le jus de citron ensemble afin d'obtenir une pâte fine. Salez et poivrez.

 

Piquez 2 par 2 les gnocchis refroidis sur des piques.

Placez ces dernières dans les verrines où vous aurez réparti le pesto à la sauge.

 

Décorez avec des feuilles de sauge fraîche et des cerneaux de noix.

 

 

Bonne dégustation!

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Repas de fêtes 1ère Partie

Publié le 12 Novembre 2012 par Quilaztli dans recettes

Repas de fêtes

(1ère partie)

 

 

Voici quelques recettes faciles à réaliser pour les fêtes de fin d'année.

 

 

 

****** Noix de Saint Jacques sur Risotto crémeux de potiron******

 

 Préparation : 10 minutes

Cuisson : 45 minutes

 

 

 

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Pour 4 personnes

 

300 grammes de riz à risotto

80 grammes d'Ortolan (fromage)

300 grammes de potiron

12 noix de St Jacques

 5 centilitres d'huile de noisette

10 centilitres de vin blanc

10 centilitres de crème fouettée

1,5 litres de bouillon de volaille

 20 grammes de beurre

1 oignon haché

2 cuillères à soupe de ciboulettes

 

 

 

Vous éplucherez le potiron et le couperez en cubes. Faites le ensuite revenir au beurre durant 10 minutes et ajoutez du bouillon de volaille.

Laissez cuire 10 minutes et vous mixez le tout.

 

Réservez 4 noix de St Jacques. Avec les 8 autres noix de St Jacques, vous les taillerez en dés.

 

Dans une casserole, faites chauffer un peu d'huile de noisette avec 10 grammes de beurre ainsi que l'oignon haché.

Vous ajouterez ensuite le riz. Mélangez 2 minutes sur un feu plutôt doux.

Versez le vin blanc et continuez à mélanger jusqu'à l'évaporation. N'oubliez pas d'assaisonner selon votre goût.

 

Versez une louche de bouillon et mélangez jusqu'à absorption. Vous renouvellerez l'opération jusqu'à ce que le risotto soit bien cuit.

Ensuite vous pourrez ajouter le fromage en dés, la purée de potiron, les ciboulettes et la crème sans oublier les dés de St Jacques.

 

Répartissez bien dans les assiettes.

 

Pour le dressage :

 

* dressez dessus une noix de St Jacques poêlée par personne. Ces noix vous les aurez préalablement fait revenir dans un filet d'huile de noisette et de beurre.

 

* décorer selon votre préférence. Sinon vous pouvez ajoutez une branche de ciboulette.

 

Servez rapidement.

 

 

 

 

*** Velouté aux langoustines, foie gras et croquants de sésame ***

 

 

 

Préparation : 20 minutes

Cuisson : 30 minutes

 

Pour 6 personnes

 

 

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20 cl de crème épaisse entière

50 gramme de beurre tendre

Prenez la marque "Elle et vire" si possible.

 

12 langoustines crues

100 grammes de foie gras

1 chou-fleur

3 feuilles de brick

 

2 cuillères à soupe de sésame

1 cuillère à soupe de mélange de 4 épices

1 branche de thym

1 feuille de laurier

1 étoile de badiane

 

 

 

 

Vous ôterez la tête et les pinces des langoustines. Réservez les pinces et jetez les têtes. Pressez la carapace pour casser les anneaux et retirez les.

Vous garderez le  dernier anneau avec la queue.

A l'aide d'un couteau, vous enlèverez la partie noire qui se situe sur le dos. Réservez.

 

Faites bouillir durant 20 minutes à feu doux, 2 litres d'eau avec une cuillère à soupe de gros sel, du poivre, du thym, du laurier, la badiane et les pinces. Filtrez et récupérez le bouillon.

 

Lavez et détaillez le chou-fleur. Vous disposerez les morceaux dans une grande casserole et vous couvrirez d'eau. Faites bouillir durant environ 3 minutes. Ensuite vous égoutterez et jetterez l'eau de cuisson. Replacez le chou-fleur dans la casserole avec le bouillon. Faites cuire le tout à feu doux durant encore 2 minutes.

 

Egouttez et gardez 30 cl du bouillon. Vous mixerez le chou-fleur et ajouterez de la crème. Versez le bouillon restant pour obtenir le velouté. Passez au chinois.

 

Préchauffer votre four à 200° C ( thermostat 6 ou 7)

 

Coupez les feuilles de brick en lamelles puis badigeonnez les avec 25 grammes de beurre fondu. Vous saupoudrerez de sésame et des 4 épices puis salez.

 

Enfournez les lamelles de brick durant environ 3 minutes jusqu'à ce qu'elles soient bien dorées. Réservez.

 

Placez les langoustines sur une plaque et badigeonnez les du beurre fondu restant. Puis salez, poivrez et enfournez 2 minutes.

 

Vous répartirez le velouté dans 6 bols et disposerez ensuite, 2 langoustines par bol, puis le foie gras que vous aurez coupé en fins pétales.

 

Décorez avec quelques lamelles croquantes au sésame et surtout servez bien chaud.

 

 

 

     2è partie des recettes de fêtes de fin d'années : http://quilaztli.over-blog.com/article-repas-de-fetes-2e-partie-112373845.html

 

 

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Recettes pour Halloween

Publié le 31 Octobre 2012 par Quilaztli dans recettes

 

Recette pour Halloween

 

 

 

 

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Le cimetière fantôme

 

Les ingrédients :

 

* 6 tasses de céréales de riz croustillant

* 4 tasses de guimauves miniatures

* 12 biscuits ovales au chocolat rempli de crème

* 1/4 de beurre coupé en cubes

* 1 glaçage au chocolat

* 1 tube de gel blanc pour la décoration

 

 

La recette

 

**** Dans une grande casserole, vous mélangez les guimauves, le beurre.

Faites cuire tout en remuant à feu moyen, voir doux jusqu'à ce que tout fonde.

Vous retirez du feu pour incorporer les céréales.

Mettez dans un moule préalablement beurré et laissé refroidir. Je précise que le moule doit être assez grand et carré.

Ensuite, vous couperez en 12 carrés.

 

**** Vous couperez ensuite le bas de vos biscuits et mettez de côté les morceaux.

Ecrivez "RIP" ou autre, avec votre gel blanc.

 

**** Vous positionnez vos carrés de céréales sur un plateau. A l'aide d'une cuillère à soupe, vous mettez le glaçage au-dessus et vous mettez ensuite votre biscuit décoré.

 

Décorez le tout à votre goût en ajoutant votre touche personnelle. Par exemple, vous pourrez saupoudrer de miettes de gâteau. Celles que vous avez mise de côté. Vous pouvez les mettre autour des pierres tombales.

 

Avec cette recette facile à faire, vous aurez environ 12 portions.

 

De quoi régaler petits et grands ....

Et de faire dans l'originalité!

 

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Amanda Todd

Publié le 22 Octobre 2012 par Quilaztli dans Actualité

Amanda Todd

Pour que personne n'oublie

 

 

 


 

 

 

 

 

L'histoire d'Amanda Todd

 

Amanda était une jeune canadienne qui avait toute la vie devant elle. Elle avait 15 ans lorsqu'elle a mit fin à ses jours le 12 octobre 2012.

 

Amanda était harcelée sur le Web depuis quelques années. A l'âge de 12 ans, elle est tombée dans un odieux piège tendu par un inconnu sur internet. Ce dernier, on ne sait comment, a réussi à la convaincre de lui montrer sa poitrine en Webcam.

 

Par la suite, cet inconnu a commencé à faire un chantage à Amanda Tood puis il a diffusé les photos compromettantes sur le Web. C'est ainsi que la réputation d'Amanda devint mauvaise et permanente.

 

Son harceleur va lui pourrir la vie en la poursuivant. Elle va devenir son souffre douleur et elle va malheureusement subir les agressions d'une bande de filles sous prétexte qu'elle se serait intéressée au petit copain de l'une d'elles.

 

Amanda fera alors 2 tentatives de suicide. Ensuite elle postera une vidéo sur "Youtube" pour dénoncer le calvaire qu'elle vit. A l'aide de petits papiers blancs, elle explique l'enfer qu'elle vit chaque jour et la dépression qui la gagne peu à peu.

 

" Je me bats pour rester de ce monde, mais tout me bouleverse.

Je me suis fait des choses pour évacuer la douleur parce que je préfère me faire du mal plutôt que d'en faire à quelqu'un d'autre....." dit-elle.

 

 

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Sa 3è tentative de suicide lui sera fatale.

 

Ce jour fatidique, la gendarmerie royale du Canada est appelée. Ils vont se rendre au domicile à Port Coquitlam pour enquêter sur ce qu'ils appellent une mort subite. Ils ont ensuite lancé une enquête approfondie sur la mort d'Amanda Tood.

 

Les parents d'Amanda, Carol et Norm, après le décès de leur fille, ont lancé un appel poignant et un appel à témoin afin de retrouver au plus vite le harceleur de leur fille.

 

L'appel a bien été entendu! Les pirates informatiques Anonymous ont réussi à remonter jusqu'au harceleur présumé. Ils le désignent dans une vidéo et sur leur site.

Tout est révélé : l'identité, l'adresse du maitre chanteur.

 

Il s'agirait d'un homme de 32 ans, un certain Kody Maxson. Il a été interpellé par la police et l'enquête suit donc son cours.

 

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A l'heure actuelle, le Canada va faire adopter en urgence, une nouvelle loi afin de protéger les jeunes des dangers du Web.

 

De nombreux hommages à Amanda Tood circulent sur le net. Il ne faut pas oublier son calvaire et il faut aussi que son histoire perdure dans le temps afin que personne n'oublie. 

 


 
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